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Articles avec #randonneurs catégorie

C'était le 6 octobre 2011 au Belchen par Badenweiler, avec les randonneurs

Publié le 25 Novembre 2020 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Nous étions 36 personnes, et parmi elles, se trouvait Monique, venue, pour la première fois, tester sa capacité à rejoindre notre groupe de randonneurs. La convivialité de notre groupe l'a séduite puisqu'elle en fait toujours partie et s'occupe maintenant de notre blog.

 

 

C'était le 6 octobre 2011 au Belchen par Badenweiler, avec les randonneurs
C'était le 6 octobre 2011 au Belchen par Badenweiler, avec les randonneurs
C'était le 6 octobre 2011 au Belchen par Badenweiler, avec les randonneurs
C'était le 6 octobre 2011 au Belchen par Badenweiler, avec les randonneurs
C'était le 6 octobre 2011 au Belchen par Badenweiler, avec les randonneurs
Il semble que Michel et Yves ont quelque chose à fêter, ne serait-ce pas leur diplôme de guide ?

Il semble que Michel et Yves ont quelque chose à fêter, ne serait-ce pas leur diplôme de guide ?

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C'était le 1er juillet 2011 sur le sentier des roches, avec les randonneurs

Publié le 23 Novembre 2020 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Quelques photos du magnifique sentier des Roches que nous avons parcouru le vendredi 1er juillet 2011 (une fois n'est pas coutume) au lieu du mercredi, en raison du mauvais temps.

C'était le 1er juillet 2011 sur le sentier des roches, avec les randonneurs
C'était le 1er juillet 2011 sur le sentier des roches, avec les randonneurs
C'était le 1er juillet 2011 sur le sentier des roches, avec les randonneurs
C'était le 1er juillet 2011 sur le sentier des roches, avec les randonneurs

Et toujours pour le plaisir des yeux, ces belles fleurs de nos montagnes.

C'était le 1er juillet 2011 sur le sentier des roches, avec les randonneurs
C'était le 1er juillet 2011 sur le sentier des roches, avec les randonneurs
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C'était le 30 Janvier 2011, au  Belchen.

Publié le 23 Novembre 2020 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

En avant goût de ce que nous espérons tous pouvoir pratiquer bientôt, voici quelques photos de la très belle sortie raquettes, du 30 Janvier 2011 au Belchen, sous la houlette de Jean Klinkert.

 

C'était le 30 Janvier 2011, au  Belchen.
C'était le 30 Janvier 2011, au  Belchen.
C'était le 30 Janvier 2011, au  Belchen.
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C'était le 2 juin 2010, au Herrenberg au départ de Mittlach, avec les randonneurs

Publié le 15 Novembre 2020 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Nous étions 30 ....

Nous étions 30 ....

C'était le 2 juin 2010, au Herrenberg au départ de Mittlach, avec les randonneurs
C'était le 2 juin 2010, au Herrenberg au départ de Mittlach, avec les randonneurs
C'était le 2 juin 2010, au Herrenberg au départ de Mittlach, avec les randonneurs
C'était le 2 juin 2010, au Herrenberg au départ de Mittlach, avec les randonneurs
C'était le 2 juin 2010, au Herrenberg au départ de Mittlach, avec les randonneurs
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C'était le 16 septembre 2009, avec les randonneurs, au Grand Ballon

Publié le 9 Novembre 2020 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Bonjour à tous,

Puisque nous sommes à nouveau en confinement et privés de nos belles montagnes, j'ai suggéré à Daniel, notre président, de mettre sur le blog, quelques photos de nos randonnées passées. 

Ayant eu son accord, en remplacement de l'offre des itinéraires randonnées actuellement suspendue, je vous transmettrai régulièrement des photos en commençant par les plus anciennes.

Tout comme moi, je pense que vous trouverez amusant de faire un retour en arrière de plus de 10 ans, en commençant par l'année 2009, et apprécierez de revivre les bons moments que nous avons partagés tous ensemble. C'est aussi une façon de garder le contact.....

Prenez soin de vous et à bientôt sur nos chemins.

Votre photographe : Michèle

 

C'était le 16 septembre 2009, avec les randonneurs, au Grand Ballon
C'était le 16 septembre 2009, avec les randonneurs, au Grand Ballon
C'était le 16 septembre 2009, avec les randonneurs, au Grand Ballon
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C'était le 28 octobre avec les randonneurs

Publié le 3 Novembre 2020 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Journée bien automnale en ce 28 octobre en cette année 0 B.C. (Before Covid).
Le ciel est bien bas, un petit vent Sud Ouest a pour mission de chasser la grisaille.
Nous sommes 21 à démarrer notre périple du col du Firstplan.
 
Après une descente en pente douce sous un petit  crachin si bon pour le teint, nous atteignons le point bas de notre randonnée, 506 m à l'entrée de Wasserbourg.
Les choses plus sérieuses commencent alors. Montée vers le petit ballon, 1272 m,  via Schlossmatt, Schreiplan, Buchwald.
 
Un vent tempétueux au niveau du Kalhenwasen nous dissuade d'exposer aux rafales du sommet nos corps mal protégés par nos vêtements humides, nous contournons le petit ballon par le col du même nom pour nous diriger vers la ferme auberge du Rothenbrunnen.
 
Aménagement anti covid, petites tables de 4 bien espacées, service rapide et efficace, nous profitons de cette pause pour reprendre un peu d'énergie.
 
Puis nous redémarrons par un petit raidillon pour atteindre le point culminant de notre randonnée, les 1221 m du refuge du Rothenbrunnen. Passé ce point, nous retrouvons un ciel plus clair et le côté sous le vent, des conditions automnales idéales pour cette dernière sortie d'octobre.
 
Une vingtaine de kilomètres, 900 m de dénivelé positif, nous garderons en mémoire la beauté des paysages brodés d'or, la convivialité de cette sortie automnale et, disons-le, la qualité du balisage des sentiers empruntés en majorité entretenus par le CV de Colmar.
 
Jean Charrier
C'était le 28 octobre avec les randonneurs
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C'était le 14 octobre 2020 avec les randonneurs au Mont Sidi Brahim et autour du Hilsenfirst

Publié le 25 Octobre 2020 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Nous étions 16 randonneurs à gravir le Mont Sidi Brahim ce matin là. La journée s‘annonçait plutôt belle, la météo ne s’était pas trompée. On a eu un beau soleil ! surtout sur les crêtes, c’était très agréable.

 A la sortie de Sondernach, nous prenons la direction du petit Ballon et stationnons au premier virage.  Nous empruntons très vite un petit sentier qui monte  progressivement, cela réchauffe bien tout le monde, puis longeons la route un court moment, pour retrouver le sentier forestier.  Entre chemins et surtout sentiers, nous arrivons au Mont Sidi Brahim. Par terre, des vestiges militaires rouillés et sur le rocher un monument à la mémoire des soldats tombés sur le champ de bataille.

 Celui-ci représente un diable sur un cor de chasseurs : le diable pour «les diables bleus et leur Sidi Brahim» et le cor pour « les chasseurs". Le 14 juin 1915, la 6ème Compagnie du 7° BCA (Bataillon des Chasseurs Alpins) lance l’offensive. Ils se retrouvent, le soir même, encerclés par les allemands sur l’Hilsenfirst (1274 m d’altitude) qui détient le triste titre de plus haut champ de bataille de France. Les chasseurs rassemblent des rochers de grès et de granit et font rouler le matin du 15 juin ces blocs sur la pente. C'est une véritable avalanche qui déferle sur l'adversaire en pleine ascension. Rochers et Allemands disparaissent à toute allure vers le bas de la colline. Impressionnés, les Allemands les nommèrent les Schwarze Teufel, les « Diables bleus », car la couleur de leur tenue est bleue.

Les chasseurs y gagnent ce surnom encore utilisé de nos jours.  Le 16, la lutte continue sans faiblir. Les munitions comme les vivres se raréfient. Les échangent avec leurs camarades, venus les libérer, se font en langue provençale, le 7ème BCA venant de cette région. Le 17 juin 1915, à 18h, le détachement est délivré. Il aura résisté durant 4 jours.

L'expression «faire Sidi-Brahim » passée dans le langage courant signifie : remplir la mission, en allant s'il le faut jusqu'au sacrifice suprême.

Le nom de Sidi-Brahim a été donné au monument commémoratif de cette bataille en référence à la résistance d'autres chasseurs à pieds face aux troupes de l’Emir Abd el-Kader (en 1845, en Algérie) à Sidi Brahim.

Nous redescendons jusqu’au chemin forestier, direction le Lechterwann et le soleil. Tout le monde apprécie. Suit, une belle promenade très ensoleillée jusqu’au col du Hilsenfirst.  Nous nous arrêtons pour observer le beau panorama de la vallée de Munster et en même temps profiter de la chaleur. Arrivés au col (sans nom), il est midi, nous déjeunons sur les prés, un peu de vent de temps en temps. Un coup d’œil sur la vallée de la Lauch et Guebwiller ; nous en profitons pour goûter des baies de genévrier. Nous reprenons le sentier vers la ligne de crête secondaire en balcon panoramique, 4km sur le GR532 direction le col du Lauchen. Soleil, ciel bleu, un paysage superbe avec cette lumière et les couleurs automnales des myrtilliers en particulier. On atteint la chaume dénudée du Langenfeldfopf (1289 m alt.) par l’unique sentier (rectangle jaune). La zone naturelle et sauvage est classée et ultra protégée en tant que réserve biologique intégrale. On continue sur le chemin des américains, route aménagée par l’armée américaine lors de la bataille du Hilsenfirst, elle nous mène au col de Lauchen  avec un petit abri.  Dernière montée vers le Klintzkopf (1330m alt, 5° sommet du massif des Vosges) : 136m de dénivelé. Ce sentier également classé,  est autorisé à la randonnée uniquement entre le 2 juillet et le 30 novembre pour des raisons de nidification du Grand tétras. On traverse une belle hêtraie. En haut, la terrasse panoramique est exceptionnelle. Le Markstein en face et le Grand ballon entre autres à gauche. Photos de groupe, et c’est la descente vers le col de l’Oberlauchen, puis des petits sentiers en zig-zag (balise disque rouge) dans la forêt. Le Raedlé, les beaux chevaux  et la Fecht que nous longeons jusqu’en bas.

Dernière Photo de groupe. Ce fut une belle journée.

Merci à Patrick pour son rôle de serre-file. A Jean-Paul pour l’échange de mail.

A toutes et à tous pour la sympathie et la bonne humeur.

Résumé et photos Nadia

C'était le 14 octobre 2020 avec les randonneurs au Mont Sidi Brahim et autour du Hilsenfirst
C'était le 14 octobre 2020 avec les randonneurs au Mont Sidi Brahim et autour du Hilsenfirst
C'était le 14 octobre 2020 avec les randonneurs au Mont Sidi Brahim et autour du Hilsenfirst
C'était le 14 octobre 2020 avec les randonneurs au Mont Sidi Brahim et autour du Hilsenfirst
C'était le 14 octobre 2020 avec les randonneurs au Mont Sidi Brahim et autour du Hilsenfirst
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C'était le mercredi 21 octobre, randonnée vers l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienne

Publié le 23 Octobre 2020 par Denis Vouin dans Randonneurs

Une bien belle journée, avec une météo inespérée et un groupe (de vingt-cinq) tellement... sympathique !

Ci-après, en vrac, quelques photos de cette randonnée, et des repères - historiques, industriels, écologiques -  sur l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienne.

Denis

C'était le mercredi 21 octobre, randonnée vers l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienneC'était le mercredi 21 octobre, randonnée vers l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienne
C'était le mercredi 21 octobre, randonnée vers l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienneC'était le mercredi 21 octobre, randonnée vers l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienne

Le Rhin, le Vieux-Rhin, le Petit-Rhin, l’Augraben, le Grand canal d’Alsace, le canal de Huningue

 

Nous « naviguons » entre de nombreux cours d’eau, historique comme « Vater Rhein », industriel comme le Grand canal d’Alsace, très jeune (à peine dix ans), comme le Petit-Rhin…

Le Rhin

1 233 km. Son bassin versant intéresse neuf pays : le Liechtenstein, la Suisse, le Luxembourg, l'Autriche, l'Italie, la Belgique, l'Allemagne, les Pays-Bas, la France. Il fournit de l'eau potable à plus de 30 millions de personnes.

Événements historiques, climatiques et dramatiques

Hiver 406-407 – à hauteur de Mayence, le Rhin est gelé (une version toutefois contestée). Les tribus (30 000 Vandales et Suèves) le traversent pendant plusieurs semaines. Vers 410, ils sont en Espagne, vers 430, ils arrivent en Afrique. C’est le « début de la fin » de l’Empire romain d’occident.

1303 - sécheresse exceptionnelle ; le Rhin peut être localement traversé à pied sec.

1342 - inondations de la Sainte-Madeleine, pendant quatre semaines.

1480 - crue de la Saint-Jean, qui affecte tout le Rhin supérieur de Bâle à Cologne, dite le « déluge du Rhin ». Mêlée à celle de l'Ill en Alsace, l'inondation s'étend autour de Strasbourg sur un rayon de 30 km alors qu’en Haute Alsace on se déplace en barque de Rouffach à Brisach…

Décembre 1740 - l'Alsace et le pays de Bade ne forment plus qu'un vaste lac joignant les Vosges et la Forêt-Noire (cote de 6 mètres à Bâle).

Hivers 1784 et 1789, des débâcles désastreuses provoquent des inondations énormes au moment du redoux. Les blocs de glace charriés par les eaux emportent des ponts et ravagent Mayence et Cologne.

Vue depuis l'Isteiner Klotz –  Peter Birmann, 1819

Vue depuis l'Isteiner Klotz – Peter Birmann, 1819

L’Isteiner Klotz

 

Au-delà de la frontière, l'Isteiner Klotz (le « bloc » d’Istein) s'élève à environ 150 mètres au-dessus des prairies du Rhin. Issu de gisements jurassiens (160 millions d’années) l'Isteiner Klotz a à l'origine empêché le Rhin de se diriger vers le nord, de sorte qu'il a d'abord coulé dans la vallée du Rhône vers la Méditerranée.

Lors de la construction du chemin de fer de la vallée du Rhin en 1846, les ingénieurs ont dû s'attaquer à l'Isteiner Klotz, optant pour une variante complètement plate et sinueuse d'un rayon de 400 mètres. La voie ferrée qui existe encore aujourd'hui est donc un réel obstacle à la circulation, la vitesse maximale sur ce tronçon d'environ 15 km de long y est de 75 km/h. Le non-respect de cette limite de vitesse a conduit au grave accident ferroviaire de Rheinweiler en 1971, au cours duquel 25 personnes ont été tuées.

Le Rhin rectifié : l’ingénieur Johann Gottfried Tulla (1770-1828) consacre sa vie à un grand projet d’aménagement du Rhin

 

En pleines guerres napoléoniennes, Tulla conçoit un projet décisif. Formé en Allemagne et à l'École polytechnique, il propose de donner un tracé rectiligne au Rhin supérieur, en supprimant ses méandres naturels afin de le rendre plus navigable, et de délimiter une frontière claire entre la France et le grand-duché de Bade. Si, pour certains, sa vision relève de la pure folie, elle donne lieu néanmoins à ce qui constitue alors le plus vaste projet de construction du continent. Mort avant l'achèvement du chantier, Tulla ne verra jamais les avancées apportées par les immenses travaux qu'il a initiés : intensification des échanges fluviaux européens, naissance de villes et de ports…

 

Contexte avant 1810

Après la fin de l'ère glaciaire, le Rhin Supérieur a commencé à creuser dans ses alluvions et a formé des rives escarpées sur lesquelles des agglomérations peuvent se développer à l'abri des inondations. Cependant les villes ou villages situés au niveau du fleuve sont sujets à de fortes inondations. Le cours du Rhin entre Bâle et Karlsruhe se cantonne dans une vallée de deux à trois kilomètres de large avec une multitude de bras de rivière et de petites îles ; plus en aval, entre Karlsruhe et Mayence, son cours forme des méandres particulièrement prononcés et tortueux dans une zone de terrain plat beaucoup plus large.

Formant la frontière entre le grand-duché de Bade et la France ou entre le Palatinat et la France, le Rhin impose, au fil de ses changements de cours, de nombreuses rectifications de frontière. Son importance économique pour la pêche et pour le transport de bois par flottage est très significative.

La crue qui touche gravement la commune de Wörth en janvier 1816 conduit à un accord entre les gouvernements badois et bavarois pour mener en commun le plan proposé par Tulla, cela sans même en avoir calculé tous les coûts.

Le plan se limite à une série de petits canaux d'une largeur de 10 à 25 mètres, permettant de court-circuiter les méandres du fleuve. Pendant la construction, un barrage de terre est maintenu en amont afin de garder le chantier au sec. Ce barrage est percé lorsque le reste des travaux est terminé. Le canal est alors inondé et en raison de la pente accrue du canal par rapport aux méandres, tend ensuite à s'élargir et à s'approfondir naturellement, en particulier lors des périodes de crues. L'ancienne boucle du fleuve est en partie obstruée par un barrage de terre de telle sorte qu'il n'y a pas d'écoulement et ainsi l'ancien cours s'envase lentement.

Les rives sont stabilisées à l’aide de pieux enfoncés en force et de dallages en pierre.

1842-1876

Après Tulla, les travaux sont menés par Max Honsell.

Le lit mineur mesure 200 m de large. Il contient le fleuve la plupart du temps car ses digues ne sont submergées que lors des très grandes crues. Le lit majeur, dont la largeur varie en fonction des crues, est plus large et contient les crues mêmes les plus fortes.

Ces travaux ont un effet inattendu : le cours d'eau étant moins sinueux, sa pente et son courant augmentent. L'érosion est alors accélérée. Quelques kilomètres en aval de Bâle, les rochers de la barre d'Istein sont mis à nu, tandis qu'en aval des hauts-fonds apparaissent avec l'accumulation des graviers et dépôts. Ce fort courant rend la navigation très difficile en amont de Mannheim et le port de Strasbourg ne sera presque plus desservi entre 1864 et 1868 et celui de Bâle sera en fort déclin.

À partir de 1878, plusieurs projets d'un canal latéral au Rhin sont proposés, mais n'aboutiront pas souvent faute de financement. Provisoirement la solution retenue pour ralentir le courant est de retracer des méandres en plaçant des épis faits de végétaux tressés, dans les berges.

Après le traité de Versailles de 1919, la France obtient le droit exclusif d'aménager le Rhin. En 1928 commencent les travaux du canal, qui est creusé parallèlement au Rhin.

Voir aussi : Wikipédia, article "Correction du Rhin supérieur"

En savoir plus sur Tulla, le grand bâtisseur, avec un documentaire-fiction proposé sur Arte, qui porte cependant un regard critique sur les aménagements colossaux accomplis alors, insistant notamment, grâce au recul apporté par le temps, sur les dégâts écologiques qu’ils ont causés.

À voir sur Arte, jusqu’au 12 novembre 2020 : https://www.arte.tv/fr/videos/077365-000-A/tulla-l-homme-qui-dompta-le-rhin/

C'était le mercredi 21 octobre, randonnée vers l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienne

Le Grand canal d'Alsace, l’énergie hydroélectrique, la renaturation

 

Il est mis en service en 1959. Son concepteur est René Koechlin (1866-1951), ingénieur français, spécialiste dans la production d'électricité par force hydraulique à l'origine du projet de construction du Grand canal d'Alsace et des équipements hydroélectriques associés.

Le port de Bâle est devenu ainsi l'un des plus importants du Rhin depuis la création du canal. En effet, le Rhin (via le canal) est la seule voie d'accès direct à la mer du Nord pour la Suisse. C'est - selon les Bâlois - "le plus beau cadeau que l'Alsace a fait à Bâle" !

Le Grand canal a un chenal navigable compris entre 80 et plus de 100 m : davantage que le canal de Suez.

La longueur du canal entre Kembs et Vogelgrun est d'environ 50 km.

L'aménagement hydroélectrique du Rhin alsacien est constitué de 10 centrales construites entre 1932 et 1977, qui représentent actuellement 12 % de la production française d'énergie renouvelable avec une puissance de 1 200 MW (à comparer aux 2x900 MW de la - défunte - centrale nucléaire de Fessenheim).

Les centrales de Kembs (1932), Ottmarsheim (1952), Fessenheim (1956) et Vogelgrun (1959) sont installées sur le Grand canal d'Alsace.

En aval de Vogelgrun, le canal fait place à quatre aménagements sur lesquels sont situés les écluses et centrales hydroélectriques de Marckolsheim, Rhinau, Gerstheim et Strasbourg.

La force motrice du Rhin permet de produire l’équivalent des deux tiers de la consommation électrique alsacienne.

1932

La centrale hydroélectrique de Kembs (160 MW). C’est une centrale de turbinage au fil de l'eau. Il s'agit de la première centrale hydroélectrique sur le Rhin franco-allemand, elle marque le début du Grand canal d'Alsace. La centrale est nationalisée en 1946.

2010-2016

Suite au renouvellement de concession de 2010, EDF entame une campagne de travaux de plus de 5 ans incluant la renaturation sur environ 100 hectares de l’île du Rhin, avec remise en eau d'un ancien bras du Rhin dit « le petit Rhin ».

Dans le cadre de ce projet, une centrale de restitution de 8,4 MW (l’équivalent de la consommation électrique de 10 000 foyers sur une année) est également construite, la centrale K (en référence à René Koechlin ; à Kraft qui signifie force en allemand, pour la référence à la « force hydraulique » ; à Kembs). Elle permet de générer le débit d'attrait piscicole nécessaire pour attirer les poissons vers la passe qui leur permet de franchir l'ouvrage.

source : dossier de presse EDF ; octobre 2016

http://alsace.edf.com/wp-content/uploads/2016/10/20161020-DP-Kembs-Centrale-K.pdf

Le Grand canal d'Alsace : le chantier du siècle

Le Grand canal d'Alsace : le chantier du siècle

C'était le mercredi 21 octobre, randonnée vers l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienneC'était le mercredi 21 octobre, randonnée vers l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienne

La réserve naturelle nationale de la petite Camargue alsacienne

 

Le territoire de la réserve naturelle se trouve sur les communes de Bartenheim, Kembs, Rosenau, Saint-Louis, Village-Neuf. Il compte 717 ha de surface terrestre et 187 ha aquatiques. La réserve est traversée par l'Augraben, l'unique affluent du Rhin dans le département du Haut-Rhin.

La pisciculture impériale de Huningue a été construite sur ce site sous Napoléon III, en 1852 pour l'élevage du saumon et de la truite. Elle fut la première pisciculture industrielle d'Europe.

La mosaïque de milieux composant la réserve comprend des dépressions humides, roselières et systèmes d'anciens bras du Rhin, prairies humides, pelouses sèches, prés de fauche, forêts alluviales, sources phréatiques

Flore

Une abondance d’espèces : 15 orchidées ; 4 espèces protégées au plan national (iris de Sibérie, œillet superbe, marguerite de la Saint-Michel…) ; 35 au plan régional (épipactis des marais, œnanthe de Lachenal, staphylier…) ; 17 carex (plantes à feuilles coupantes et tiges de section triangulaire) ; 600 espèces de champignons.

Faune

On a dénombré dans la réserve 237 espèces de vertébrés (12 espèces de poissons, 174 oiseaux dont 76 nicheurs, tel que martin-pêcheur, milan noir, pic cendré, pic mar, blongios nain ; 30 mammifères dont muscardin, blaireau européen, chevreuil, sanglier, rat des moissons, chauves-souris… ; 5 reptiles (couleuvre à collier, lézard des souches, lézard des murailles…) ; 16 amphibiens dont triton crêté, sonneur à ventre jaune, crapaud calamite, rainette verte, grenouille de Lessona… et de nombreux invertébrés (non exhaustif): 40 espèces de libellules, 35 espèces d'orthoptères (grillons, sauterelles, criquets).

En savoir plus : https://petitecamarguealsacienne.com/fr/

C'était le mercredi 21 octobre, randonnée vers l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienneC'était le mercredi 21 octobre, randonnée vers l'Île du Rhin et la Petite Camargue alsacienne
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Randonnée automnale au Petit Ballon - mercrredi 28 octobre 2020

Publié le 22 Octobre 2020 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Le Club vosgien de Colmar, vous propose,  mercredi 28 octobre, une randonnée automnale au Petit ballon.

    • Itinéraire : Départ du col de Firstplan, descente à Wasserbourg puis montée douce jusqu'au sommet du petit Ballon.

Repas pris à la ferme auberge du Rothenbrunnen (une boisson et un plat minimum), puis retour en douceur jusqu'au point de départ

    • Distance : 19 km
    • Dénivelé : 800 m
    • Difficulté moyenne (3 sur 5)
    • Équipement : vêtements adaptés à la saison
    • Repas en ferme auberge
    • Retour à Colmar vers 17 h 00
    • Rendez-vous au parking du Capitaine Dreyfus à Colmar pour covoiturage. Départ prévu à 
8 h 30 (masque obligatoire pendant le covoiturage)

   Guide J. CHARRIER (06-03-04-39-99) et J. STRAUMANN

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