Publié le 24 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres
Publié le 24 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres sorties
Partis à 9 pour une journée ensoleillée, Patrice nous avait amené son sympathique petit-fils de 15 ans, ce qui rajeunit le groupe qui montre un intérêt pour la jeunesse.
Stationnant derrière l'église de Dieffenthal, nous montons le long du jardin médiéval, tristement ravagé par la sècheresse. Au sortir des vignes nous montons par le triangle rouge vers le château de l'Ortenbourg, imposant, et qui offre une vue imprenable sur la plaine d'Alsace.
Construit essentiellement en granit par Rudolf von Habsbourg en 1265, il est incendié en 1293 par Otto von Ochsenstein qui a fait bâtir un petit château de siège en contrebas, le Ramstein. Le château va progressivement être partagé entre de nombreux propriétaires (jusqu'à 46). Finalement il sera incendié et détruit par les Suédois en 1633 (comme beaucoup d'autre châteaux d'Alsace.
Nous montons par le rectangle rouge vers la route forestière des châteaux où nous nous restaurons. Nous poursuivons par le GR5 vers le carrefour Rehhag, puis le Krieghurst pour bifurquer vers le Bernstein.
Ce château "Rocher des Ours" occupe un piton rocheux à 552 m d'altitude à la verticale de Dambach-la-Ville. Propriété des comtes Dagsbourg-Eguisheim, l'évèque de Strasbourg parvient à se faire reconnaître comme leur héritier à leur extinction en 1225. Il est réunit au domaine épiscopal et devient le centre du plus grand baillage et résidence de fonction des baillis de 1240 à 1604.
Nous prenons une descente un peu raide pour rejoindre, par les vignes, la chapelle St Sébastien, dont l'autel baroque est remarquable. Sur le côté Ouest la chapelle d'époque romane abrite un ossuaire dont les ossements proviendraient soit des paysans tués lors de la guerre des Rustauds en 1525, soit de l'ancien cimetière du village d'Oberkirch, ce qui semble plus probable. "Ce que vous êtes nous l'étions, ce que nous sommes vous le deviendrez" devise devant l'ossuaire.
Puis nous traversons par les remparts de Dambach-la-Ville, d'abord la porte de Blienschwiller. On file vers l'hôtel de Ville et la rue de l'Eglise dans un village médiéval déserté pour trouver enfin une terrasse pour nous désaltérer. Quelques gouttes de pluie nous font fuir la terrasse. Enfin nous passons la porte de Dieffenthal, puis à travers les vignes nous rejoignons Dieffenthal et en haut son église. 11,3 km ave 370m de dénivelé en 4h45 a satisfait tout le monde et les plus courageux ont encore traversé Sélestat pour admirer les 12 chars du Corso Fleuri de Sélestat.
Texte Daniel
Photos Daniel
Publié le 22 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres
Publié le 22 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres
Le Club Vosgien de Colmar vous invite le lundi 28 Septembre à 14h00 à une séance de marche nordique, initiation et perfectionnement, dans la forêt communale de Widensolen.
Lieu de rendez-vous : parking de la grotte de Widensolen
Itinéraire :
Durée de la marche environ 2h, distance 8 km, pas de dénivelé.
Merci de vous inscrire, au plus tard le dimanche 27 Septembre au soir, auprès de votre animateur, Pierre DECARREAU, au 06 77 17 27 09, en précisant si vous possédez des bâtons de marche nordique et si vous êtes adhérent au club vosgien.
Publié le 21 Septembre 2026 par CV Colmar PL dans Séniors
Mercredi 30 septembre, pour clôturer le cycle des journées entières de la saison, le Club Vosgien de Colmar propose au groupe des Seniors une sortie au Mont Sainte Odile.
Au programme de la journée : le circuit sud et nord du Mur Païen et ses exceptionnelles formations rocheuses : Rocher du Panorama, Maennelstein, Clairière de la Bloss, Grotte des Druides, Beckenfels.
Durée de la marche du matin : 2h45 (avec les arrêts), 6 km, dénivelé positif 81 m, négatif 89 m ; l’après-midi, environ 2h pour un parcours circulaire côté nord vers le Stollhafen, niv. 2/5.
Après cette randonnée, une visite libre du site est prévue avant de reprendre le car pour le retour à 17h30.
Equipement : chaussures et bâtons de randonnée
Le restaurant Saint Léon IX nous accueillera pour le déjeuner. Le prix de la sortie est de 54 € (transport et repas).
Les inscriptions ont lieu à l’agence LK Tours, passage St.Martin à Colmar, jeudi 24 septembre de 14h à 15h.
Les accompagnatrices sont : Christiane, Marie-Odile et Berthe.
NOTE IMPORTANTE :
A compter du 26 septembre 2026, LK Tours n’assurera plus de départs depuis leur siège 42 rue des Jardins à Colmar.
Deux possibilités s’offrent à nous :
1) Départ place Saint-Joseph ou
2) Départ gare
Comme d’habitude, le lieu de départ est à préciser au moment de l’inscription.
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Christiane au
06 62 41 16 64.
Cette décision s’applique également aux voyages de plusieurs jours. LK Tours a mis en place un nouveau point de prise en charge à Houssen, sur le parking du supermarché Carrefour (parking sous vidéo surveillance).
Publié le 20 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres sorties
Randonnée à la découverte du temple au sommet du Grand Donon, la montagne des dieux, le toit du monde avec ses 1009 m point culminant des basses Vosges, sanctuaire celte et romain. Puis découverte du Petit Donon, théâtre d'une bataille qui coûta la vie à plus de 400 soldats en août 1914, sommet rempli de stèles de la Grande Guerre, oeuvre d'un soldat allemand, le caporal Ludwig GEBHARDT, tailleur de pierre.
Le Club vosgien de Colmar vous invite, le dimanche 27 septembre, à une randonnée dans les massifs des deux Donons...
Itinéraire essentiellement en forêt en passant par la maison forestière du Haut Donon vers le GR5, le chemin du Haut-Donon, passant sous l'antenne en contre-bas du temple, arrivée à l'esplanade, puis montée au temple (qui a été élevé en 1869 sur le "chemin des pélerins" et qui à l'âge du Fer a été ceint d'un mur de pierre et de terre). Nous descendrons vers le col entre les deux Donons avec son abri et continuerons vers le col de l'Engin (789 m) pour nous diriger en montant vers le Petit Donon (961 m). Nous redescendrons au col entre les deux Donons et rejoindrons le parking.
Départ au parking de la maison forestière du Haut Donon située derrière l'hôtel Weleda sur la route du Donon. Parking le long de la route à gauche.
Rendez-vous parking Dreyfus de Colmar pour un départ en covoiturage à 9h 00.
Retour à Colmar vers 18h.
(Covoiturage: 10 €)
Guide de la sortie : Daniel JAEGERT. Tél.: 06.78.57.64.97
Publié le 20 Septembre 2026 par CV Colmar PL dans Séniors
Nous partons de Guewenheim. Ce village est peut-être le village le plus ancien du canton de Masevaux. Il est cité dès 823 dans la charte de Louis le Pieux, fils et successeur de Charlemagne, qui confie à l'abbaye de Masevaux les villages de la Doller. Le village souffre d'exactions et de destructions lors de la guerre de Trente Ans.
Nous quittons rapidement le village et montons dans la forêt de l'Oberwald vers la Chapelle Notre Dame des bouleaux. Détruite et restaurée à plusieurs reprises, notamment pendant la guerre de Trente Ans, puis durant la Révolution. Elle est reconstruite entre 1866 et 1868. Une Vierge a été découverte par un paysan après la Guerre de Trente Ans. Au-dessus de la porte, une niche abrite une statue de la Vierge à l'enfant surmontée d'un oculus.
Après une petite pause, nous quittons ce lieu de pèlerinage discret et apaisant pour emprunter un petit sentier sillonnant dans le sous-bois puis un chemin dans un paysage de prairies. Malheureusement notre randonnée du matin s'achève sous la pluie avant d'arriver au restaurant situé au bord du lac de la Seigneurie.
L'après-midi notre randonnée nous fait passer en forêt, puis à nouveau dans les prairies au bout de laquelle nous avons réalisé quelques exercices de contorsions, mais avec des conseils et des coups de main de participantes, tous ont passé sans un accro. Nous longeons quelques étangs faisant partie du territoire de Rougemont-le-Château au sol imperméable.
Nous quittons les prairies pour arriver à Rougemont-le-Château où le bus nous attend.
15 km dont 9 km le matin.
38 participants
Dénivelé positif :140 m, dénivelé négatif : 11 m
Texte et photos : Suzy
Publié le 17 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres sorties
C’est aux environs de 9 h du matin, à partir de la Place de La Réunion, que notre groupe de 22 personnes s’est élancé et a sillonné les rues de Mulhouse en compagnie de madame Anne BAUMANN, notre guide pour la matinée, afin de découvrir le patrimoine historique, industriel et culturel de cette belle ville.
La place s'appelait autrefois place Saint-Étienne. Elle occupait déjà au Moyen Âge une fonction centrale dans la vie de la cité : on y trouvait les marchés, les foires et les principaux lieux du pouvoir religieux et politique. Son nom actuel rappelle un événement majeur : le rattachement de la République de Mulhouse à la France en 1798. Après avoir été indépendante pendant plusieurs siècles, Mulhouse choisit alors de rejoindre la République française. La place présente aujourd'hui un ensemble architectural remarquable avec ses maisons anciennes, l'ancien Hôtel de Ville et le Temple Saint-Étienne.
L'édifice actuel du Temple Saint-Etienne, construit entre 1858 et 1868, est de style néo-gothique. Il remplace une ancienne église Saint-Étienne dont l'origine remontait au Moyen Âge et qui était devenue un temple protestant après la Réforme. À l'intérieur se trouvent notamment de magnifiques vitraux du XIVe siècle, provenant de l'ancienne église. Ils constituent l'un des grands trésors artistiques du monument.
Les rues autour de la Place de la Réunion permettent d'imaginer la ville ancienne, bien différente de la grande cité industrielle qui apparaîtra au XIXe siècle. Parmi les maisons remarquables figure la Maison Mieg, située sur la place de la Réunion.
Il faut garder à l'esprit un événement qui a profondément transformé Mulhouse : la Réforme protestante. Au XVIe siècle, Mulhouse, alors alliée aux cantons suisses, adopte progressivement la Réforme. En 1523, la ville adhère à la Réforme et, en 1529, le culte catholique est supprimé dans la cité. Cette dimension religieuse aura aussi des conséquences économiques : au XIXe siècle, une grande partie des entrepreneurs et industriels mulhousiens appartiennent aux milieux protestants.
À partir du XVIIIe siècle, Mulhouse connaît une transformation économique spectaculaire. Les premières manufactures textiles apparaissent dans la ville à partir de 1746. L'une des activités les plus importantes devient l'impression sur étoffes, qui consiste à produire des tissus décorés de motifs très élaborés. Cette industrie va faire la fortune de grandes familles comme les Dollfus, Mieg, Koechlin, Schlumberger ou Thierry.
Le textile n'est cependant que le début de l'aventure industrielle. Mulhouse voit également se développer la construction mécanique, la chimie, les chemins de fer et, plus tard, l'industrie automobile.
La rue du Sauvage, rue importante de la ville, est aujourd’hui, essentiellement commerciale et piétonne, elle permet de mesurer le contraste entre la ville médiévale et la ville moderne.
Le XIXe siècle est véritablement le grand siècle de Mulhouse. La ville se transforme en un important centre industriel européen. La ville possède un ensemble exceptionnel de musées consacrés aux techniques et à l'industrie : Musée de l'Impression sur Étoffes, Cité de l'Automobile, Cité du Train, Musée Électropolis, entre autres. L'industrie automobile occupe notamment une place importante dans l'histoire récente de la ville, tandis que le textile, la mécanique et la chimie ont constitué les principaux piliers de son développement aux XIXe et XXe siècles.
Puis nous découvrons le Bollwerk, une ancienne tour des fortifications médiévales, construite en 1390. C'est l'un des rares vestiges de l'enceinte qui protégeait autrefois la cité.
Nous quittons peu à peu le cœur commerçant pour retrouver un espace plus végétalisé. Après avoir traversé le centre historique, les anciennes rues commerçantes et les traces de la ville industrielle, le Parc Salvator constitue une conclusion agréable à notre voyage à travers le temps. Et c’est le moment de tirer le repas du sac et de s’accorder un petit moment de détente.
L’après-midi, reçus par Vincent Urbain la découverte du musée de l’Impression nous attend.
Le Musée de l’Impression sur Étoffes raconte une grande partie de l’histoire de Mulhouse.
Tout commence en 1746, avec les premières manufactures d’impression sur étoffes. On y fabrique notamment les fameuses indiennes, des cotonnades colorées inspirées des tissus venus d’Orient. Leur succès est immense et fait rapidement la fortune des industriels mulhousiens.
Pour conserver leurs modèles et leurs dessins, les fabricants commencent à constituer d’importantes collections. C’est ainsi qu’est créé, en 1857, le premier musée industriel de Mulhouse, à l’origine du musée actuel.
Aujourd’hui, le musée conserve plus de six millions de documents textiles : tissus, dessins et motifs.
Vincent nous relate la procédure judiciaire en cours contre Mr Keller, ancien conservateur du musée, accusé de vol de collections de tissus.
En quelques mots, ce musée nous montre comment un simple morceau de tissu a contribué à transformer Mulhouse en grande ville industrielle.
Merci, merci à Anne et Vincent passionnés et passionnants, contents de partager leur savoir avec des randonneurs du dimanche curieux, ravis, motivés et heureux de leur journée.
Texte : Monique Juliot
Publié le 16 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Lundi 7 septembre
Trente randonneurs/euses ont quitté Colmar à l’aube et la vue sur le massif vosgien pour se diriger vers le massif jurassien. Il nous apparaissait important de nous intéresser à ce massif ainsi qu’aux définitions des mots utilisés par les habitants de cette région franco-suisse. En voici donc un extrait :
Quelques définitions :
Nous voici vers 10 heures à Nans sous St Anne au départ de la randonnée dans une vallée encaissée, dans un écrin naturel d’exception. Après un rapide accueil, le groupe se dirige vers la Grotte Sarrasine. Cette grotte se situe à deux pas de la source du Lison. Son porche est nommé aussi “Manteau de Saint Christophe” ou "Crâne Creux"... NB : St Christophe est considéré comme le patron des voyageurs.
En Europe au Moyen Âge, le terme Sarrasins désignait de façon générale les populations de confession musulmane, en particulier les Arabes et les Berbères. Selon la légende, des Sarrasins poursuivis par Charles Martel auraient trouvé refuge dans la grotte... depuis Poitiers. Une autre légende non moins vraisemblable dit que Sarrasin était le surnom donné par les Francs-Comtois aux Espagnols, qui occupèrent la région au 17e siècle.
Deuxième étape de la journée, nous voici devant La Source du Lison
La source du Lison est l’un des sites les plus emblématiques de la région. Située à quelques pas du village de Nans Sous Sainte Anne, cette résurgence spectaculaire est entourée de végétation luxuriante et de formations rocheuses. Le Lison jaillit des entrailles de la terre dans une explosion de fraîcheur et de puissance, créant un lieu de sérénité.
Puis, direction Le Creux Billard. C’est une dépression naturelle, témoignant de l’activité géologique intense de la région. Le Creux Billard est un gouffre d'effondrement circulaire d’environ 60 mètres de diamètre et 90 mètres de profondeur. Ses eaux alimentent le Lison.
Après un bref détour, nous quittons le département du Doubs pour celui du Jura. Nous faisons rapidement « la connaissance des sentiers de cette région » ! Nos organismes sont mis à l’épreuve du profil de ces sentiers sous une forte chaleur !! Les réserves d’énergie s’épuisent pour arriver au village de Montmahoux.
Après avoir admiré au sommet de la randonnée les vues sur les paysages, nous reprenons la direction de Nans S/Anne par des chemins au profil descendant non moins difficiles ! Nous rejoignons l’hôtel à Salins les Bains. Cette journée s’achève au restaurant après un passage sous la douche.
Mardi 8 septembre : Baume les Messieurs
Baume-les-Messieurs est classé parmi les plus beaux villages de France. Le Cirque de Baume est classé « 3*** Plus beau village de France » et par Natura 2000. C’est un triple émerveillement avec : trois reculées, la cascade et les grottes. Il est dominé par de puissantes falaises calcaires à l’aplomb impressionnant. Le village est organisé autour de l’abbaye impériale.
Les premières mentions de Baume datent du IXe siècle, au moment où se restaure un ancien monastère sous la direction d’un abbé Bernon qui partira ensuite de Baume en 909-910 pour fonder la grande abbaye bourguignonne de Cluny. Cette abbaye fut la plus puissante de la chrétienté au Moyen Âge jusqu’au XIIIe siècle et aussi un lieu de pèlerinage important. Après une série de conflits, l’abbaye de Baume fut sécularisée (rendre profane, laïque ou indépendante de l'autorité religieuse) en 1760. Avant la sécularisation, elle s’appelait Baume-les-Moines et après Baume-les-Messieurs. Ce monastère occupe le cœur du village niché dans la vallée de la Seille. Un Retable flamand est exposé derrière l’autel du chœur de l’église. Ce retable artistique est un chef-d’œuvre de l’art religieux, témoignant de l’influence et du rayonnement culturel de l’abbaye au XVe siècle. Nous visiterons cette abbaye en fin de randonnée.
La randonnée débute dans la vallée par «l’escalade» de l’Echelle de Sermu et nous arrivons sur un plateau que nous quitterons seulement pour redescendre au départ de la randonnée. De nombreux belvédères nous offrent des vues magnifiques sur cette reculée. Après ce retour dans la vallée, nous prenons la direction des Grottes de Baume qui se situent au fond de la reculée. Nous découvrons ces grottes avec les commentaires d’une guide.
Les Grottes de Baume-les-Messieurs, ont été découvertes en 1610 et creusées par l'eau dans la roche calcaire sur plus de 200 millions d'années. Les cavités ont été révélées au début du XVIIe siècle, avant d'être explorées plus en profondeur à la fin du XIXe siècle (en 1893) et ouvertes aux touristes. L'eau de la rivière souterraine a façonné un réseau de galeries sur 500 à 600 mètres de long, caractérisé par une impressionnante entrée de 70 mètres de haut en forme de nef d'église. Le site abrite une faune cavernicole (ensemble des animaux qui vivent et meurent dans les milieux souterrains, comme les grottes et les cavités spécifiques, notamment des chauves-souris et des crevettes aveugles).
Une célèbre cascade de tuf, malheureusement asséchée «orne» l’entrée des grottes. Le tuf calcaire se forme par la précipitation du carbonate de calcium à l'air libre, lorsque de l'eau de source très riche en minéraux s'écoule le long de cascades ou de rivières. Les étapes de la formation : l'eau de pluie s'infiltre dans un sol calcaire et se charge en dioxyde de carbone (CO₂), ce qui lui permet de dissoudre le calcaire et de transporter des ions calcium et bicarbonate. Il suffit de regarder les photos jointes à ce compte rendu pour se représenter «la majesté des lieux».
Après un passage dans l’abbaye, nous prenons la direction de Château Chalon. La cité réputée pour son vin jaune honore la mémoire de l’écrivain jurassien Bernand Clavel, authentique amoureux de la vigne.
Gardien du vignoble jurassien, Château-Chalon est perché au bord d’une falaise, et surveille depuis des siècles l’entrée des reculées avoisinantes. Ce «village belvédère» révèle un merveilleux panorama.
Nous retournons à notre hôtel à Salins les Bains
Mercredi 9 septembre : Salins les Bains, le Mont Poupet.
A Saint-Thiebaud, petit village de 72 habitants où nous avons garé nos voitures, nous échangeons quelques mots avec l'adjoint au maire avant de débuter notre ascension.
Le chemin forestier que nous empruntons est abrupt. Nous croisons de très beaux Hêtres Tors. Leur particularité est d'avoir des troncs formés de différentes parties tortueuses, probablement en raison de forts vents fréquents.
Au sommet du Mont Poupet un écriteau nous rappelle que Pasteur a mené ses expériences concernant les germes dans l'air et la diminution de leur nombre avec l'altitude.
Nous continuons notre chemin jusqu'à la croix du Mont Poupet et admirons la vue sur Salins-les-Bains et les monts environnants. Nous entamons la descente et nous nous arrêtons bientôt pour notre pause déjeuner. Nous apprécions nos délicieux sandwichs.
Sur le chemin du retour vers Salins, nous traversons le joli village de Clucy. Un Chêne de la Liberté planté en 1793 se dresse à l'entrée du village. Nous arrivons bientôt en vue des toits de Salins. Un petit chemin étroit, longeant les jardins potagers en terrasses, puis empruntant les ruelles et escaliers de la vieille ville, nous mène à notre hôtel. Il nous reste un peu de temps pour aller récupérer les voitures à Saint Thiebaut avant notre visite de la Saline prévue à 16h45.
La Saline royale d'Arc-et-Senans avec la Grande Saline de Salins-les-Bains sont inscrites conjointement au Patrimoine mondial de l'Unesco.
A Salins, l'exploitation du sel remonte à plus de 1200 ans. Irremplaçable et indispensable pour conserver les aliments au Moyen-Âge, le sel, déposé par la mer il y a environ 210 millions d'années, est obtenu par évaporation artificielle de l'eau salée, puisée dans les sources d'eau salée souterraines (40g de sel par litre), et chauffée grâce au bois ou au charbon dans d'immenses poêles.
La Grande Saline a été fermée en 1962 par manque de rentabilité. Elle ne comptait plus que 12 ouvriers qui appliquaient toujours le même processus d'exploitation qu'au cours des siècles précédents. C'est aujourd'hui un témoignage extraordinaire de la vie ouvrière au fil des siècles.
Après cette visite passionnante, nous voilà en appétit pour le dîner qui nous sera bientôt servi au restaurant de l'hôtel.
Jeudi 10 septembre : Arbois et son Fer à Cheval
Pour notre dernier jour, nous nous garons à Arbois, ville où Louis Pasteur a passé son enfance et où il a régulièrement séjourné et travaillé. Sa maison est aujourd'hui un musée consacré à sa mémoire et classé Monument historique.
Notre randonnée débute à la sortie d'Arbois. Nous montons quelques marches et atteignons bientôt la Chapelle Notre Dame de l'Ermitage qui surplombe Arbois. L'ancien ermitage date du Moyen-âge et a été modifié à plusieurs reprises au cours des siècles. C'est le témoin de la guerre de 10 ans (1634 – 1644) lorsque les Arboisiens, en lutte contre Richelieu qui voulait conquérir Arbois, se mirent sous la protection de la Vierge Marie.
Un peu plus loin, nous empruntons l'Allée du Roi de Rome, voie forestière plantée en 1811 pour célébrer la naissance du fils de Napoléon 1er. A deux pas se trouve un arbre remarquable, un Hêtre Président (appelé Foyard).
Nous continuons notre marche sur un chemin forestier très agréable qui longe le cirque du Fer à Cheval. Au bout du cirque, le chemin, maintenant à découvert, nous mène à un nouveau belvédère d'où l'on peut observer, et admirer, l'ensemble du cirque. C'est l'endroit parfait pour notre dernier pique-nique.
Nous récupérons ensuite les voitures et nous nous rendons aux fruitières d'Arbois pour faire provision de fromages et vins du Jura, avant de rentrer.
Pour conclure ce compte rendu, nous empruntons le «ressenti» d’Anne Tisserand, participante au séjour.
« … Que le Jura est généreux !
Son calme, sa sérénité, ses reculées, sa géologie ! J’ai apprécié ce petit coin de France… »
Publié le 16 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Le Club Vosgien de Colmar vous propose, le mercredi 23 septembre 2026,
deux randonnées :
Randonnée N° 1
Col de Steige
Une randonnée vers le col de Steige à partir de Maisonsgoutte le 23 septembre 2026.
Nous partirons du centre du bourg en direction du GR531 balisé rectangle bleu. Le GR atteint après une grimpée ardue nous cheminerons vers le col de Steige que nous atteindrons pour notre pause. Déjeuner et café pris, nous poursuivrons sur le même sentier pour rejoindre un autre GR, le 532 balisé rectangle jaune. Après une petite montée, nous entamerons le retour vers Maisonsgoutte.
Covoiturage : 5.50 €
Guide : Patrick MEYER 06 38 68 39 97
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Randonnée N° 2 «modérée»
au départ du village d’Aubure.
Une randonnée "modérée", en forêt, au départ d’Aubure.
Inscription par S.M.S au 07 68 96 14 60 avant mardi 22 septembre midi en précisant si vous pouvez participer au covoiturage avec votre véhicule.
Rendez-vous Place du Capitaine Dreyfus à Colmar pour covoiturage (3 €), départ à 9h00. Retour prévu à Colmar vers 16h30.
Guides : Sylvie , Christiane
Publié le 16 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres sorties
Le dimanche 20 septembre 2026, le club Vosgien de Colmar vous propose une randonnée au départ de Sulzburg (D), entre forêt et vignoble, en passant par le château du Neuenfels
Itinéraire : Départ du parking de Sulzburg Eglise- Château du Neuenfels - Brintzingen - Sulzburg
Distance : 13,5 km
Dénivelé : 400 m environ
Durée de marche : 4 h 30 environ
Difficulté : 2/5
Equipements recommandés : vêtements adaptés à la saison, chaussures et bâtons de randonnées, carte européenne d'assurance maladie
Repas et boisson tirés du sac.
En raison des restrictions de circulation liées au marathon de Colmar, rendez-vous exceptionnellement à 9h15 au Brico Leclerc, à la sortie de Horbourg Wihr direction Neuf-Brisach (covoiturage 7 €)
Retour à Colmar vers 17H00
Publié le 16 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres
Publié le 14 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres
Publié le 14 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres
Publié le 14 Septembre 2026 par Club vosgien Colmar dans Autres