Publié le 12 Octobre 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 3 Octobre 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 26 Septembre 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 22 Septembre 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 20 Septembre 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Bonjour,
Dans le cadre de la première édition de ses journées portes ouvertes, le dimanche 1er octobre 2017 entre 10 h 30 et 17 h, le Peloton de Gendarmerie de Montagne du Haut-Rhin à Hohrod organise avec le soutien de l’Amicale PGM 68, la première édition de sa Journée Portes Ouvertes (J.P.O) au sein de sa caserne, avec le concours de partenaires de ses missions spécifiques que le PGM réalise sur le secteur montagneux du versant alsacien du massif vosgien.
Cette opération, qui est avant tout une opération de communication à destination du grand public pour la promotion du secours en montagne, met également en exergue le rôle de la gendarmerie et de ses partenaires dans la prévention des risques et de sensibilisation sur la préservation des espaces naturels.
Elle est l'occasion de montrer les savoir-faire avec des présentations statiques et dynamiques , de permettre de rencontrer les différents acteurs (secouristes, maîtres de chiens, pilotes, mécaniciens, médecins, infirmiers, agents du parc des ballons et des brigades vertes, représentants de certaines fédérations...), de faciliter des échanges sur les carrières et promouvoir le recrutement, notamment en gendarmerie.
Certains des 13 stands solliciteront la participation des visiteurs.
(...)
Le lien de notre page Facebook : https://www.facebook.com/PGM-de-Hohrod-115975275767510/?ref=br_tf
Cordialement
Peloton de gendarmerie de montagne
2a Route de Weier, 68140 Hohrod
Publié le 6 Septembre 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 31 Août 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 25 Août 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 4 Août 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Une application mobile pour lutter contre les tiques
L’Inra et l’Anses, avec le ministère des Solidarités et de la Santé, viennent de lancer une application mobile (disponible sur iOS et Android) "Signalement-Tique", pour collecter des données et faire avancer les connaissances scientifiques.
"En permettant une collecte d’informations sans précédent : déclarer sa piqûre ou celle de son animal domestique, la géolocaliser, transmettre une photo et même envoyer les tiques aux équipes scientifiques... Les citoyens et les chercheurs se mobilisent ensemble pour collecter des données indispensables à l’acquisition des connaissances, pour mieux comprendre et prévenir la maladie de Lyme et les autres maladies transmissibles par les tiques", explique l'Inra.
Sur cette appli, les promeneurs pourront donc disposer d’informations sur la prévention ou comment enlever une tique où qu’elles soient. Elle permet de fournir des cartes de présence de tiques qui serviront aux actions de prévention.
Mais surtout, comme le précise l'Inra "les données collectées serviront à l’avancée des connaissances scientifiques nécessaires pour mieux comprendre et donc mieux prévenir les maladies transmissibles par les tiques".
(L'Alsace, 18 juillet 2017)
Les tiques sont des acariens parasites vivant dans les zones boisées et humides (tapis de feuilles mortes, broussailles…), mais aussi présents dans les prairies (herbes hautes), les parcs... et se nourrissant du sang de leurs hôtes.
Grâce à leur appareil buccal (le rostre), les tiques s’accrochent à la peau des animaux (c’est pourquoi on parle de morsure plutôt que de piqûre). Il s’agit le plus souvent d’animaux sauvages (gibier, oiseaux, rongeurs…) et plus rarement d’animaux d’élevage (vaches, chevaux…) Une fois fixées à la peau, les tiques se gorgent de leur sang. Si l’animal est infecté par la bactérie Borrelia, la tique devient alors porteuse du germe.
Si la tique contaminée mord un être humain, elle peut lui transmettre la bactérie responsable de la maladie de Lyme.
Les tiques peuvent mordre à chaque stade de leur développement : larve, nymphe et adulte. Chez les tiques adultes, seules les femelles mordent.
Les tiques peuvent transmettre de multiples agents pathogènes (des virus et bactéries) responsables de maladies telles que :
Un vaccin existe contre la méningo- à tiques, mais la seule prévention contre les autres infections transmises par les tiques reste la couverture vestimentaire et l’application de répulsifs cutanés sur les parties découvertes.
N’oubliez pas les conseils de prévention lorsque vous partez en voyage.
La maladie de Lyme ou borréliose de Lyme ne peut survenir qu’après une piqûre de tique infectée (larve, nymphe et femelle adulte). On ne peut donc pas avoir la maladie par contact avec un animal à poils ou à plumes infecté, ni par contact avec une personne malade.
Les personnes exposées sont les professionnels travaillant en forêt, les campeurs, les chasseurs, les ramasseurs de champignons, les randonneurs…
En France, sur la période 2009- 2015, le nombre de cas moyen annuel de borréliose de Lyme estimé est de l’ordre de 29 000 soit 46 cas annuels pour 100 000 habitants. Ce chiffre varie peu d’une année à l’autre.
Il existe une grande disparité régionale du nombre de cas annuels avec plus de 100 cas pour 100 000 habitants dans l'Est et le Centre de la France et moins de 50 cas pour 100 000 habitants à l'ouest et au sud méditerranéen.
© Blausen Medical
La maladie de Lyme se manifeste dans les 3 à 30 jours après la morsure. Une plaque rouge, inflammatoire, appelée érythème migrant, apparaît alors autour du point de piqûre, avant de s’étendre progressivement. Celle-ci peut s’accompagner de fièvre, puis disparaître spontanément en quelques semaines.
En l’absence de traitement, la maladie peut causer, quelques semaines, mois ou années plus tard, des troubles articulaires, cutanés, cardiaques ou neurologiques. Ceux-ci peuvent se manifester seuls ou de manière associée. À ce stade, le diagnostic est souvent difficile car il n’y a plus de trace de piqûre.
La maladie de Lyme est traitée par des antibiotiques.
Le Ministère des Affaires sociales et de la Santé a mis en place le Plan national 2016 de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques.
Ce plan vise à renforcer la surveillance et la prévention autour des maladies transmissibles par les tiques, à améliorer le diagnostic et la prise en charge des patients, à développer les connaissances et à mobiliser la recherche.
Pour en savoir plus, consulter le site du Ministère des Affaires sociales et de la Santé
Il est important d’extraire les tiques le plus vite possible. En effet, si la tique est porteuse de la bactérie Borrelia, le risque de transmission de cette bactérie augmente avec la durée d'attachement de la tique à la peau.
Voici quelques conseils importants :
Consultez un médecin si :
Après examen, votre médecin traitant vous prescrira, si nécessaire, un traitement par antibiotique.
Lors de vos promenades en forêt ou en zone rurale :
Ces mesures de prévention ne vous dispensent pas de l’examen minutieux de votre corps au retour de promenade.
Retrouvez ci-dessous l'article paru sur ameli.fr, le site de l'Assurance maladie
Les tiques peuvent transmettre la maladie de Lyme lorsqu'elles s'accrochent à la peau. Apprenez à les retirer efficacement.
https://www.ameli.fr/assure/sante/urgence/morsures-griffures-piqures/morsure-tique
Morsure de tique
Publié le 29 Juillet 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 26 Juillet 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 18 Juillet 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 15 Juillet 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Publié le 12 Juillet 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers
Vu dans la presse (Dernières Nouvelles d'Alsace, 2 juillet 2017)
Au Grand Ballon, une exposition photographique « La Belle Traversée du massif des Vosges » retrace l’histoire de l’emblématique rectangle rouge) à travers 16 sites situés entre Wissembourg et Belfort.
LE TOIT DES VOSGES a été hier le point de convergences symbolique de groupes de marcheurs du Club vosgien partis chacun des deux extrémités du « rectangle rouge », l'un de Wissembourg le 30 mai, I'autre de Belfort le 26 juin, sur les pas des centaines de milliers de marcheurs qui ont emprunté l'itinéraire de la traversée nord-sud des Vosges depuis 120 ans.
Des dessins extraits de livres d'or
La date n'avait pas été choisie au hasard, elle coïncide avec l'inauguration de l'exposition photographique « La Belle Traversée du massif des Vosges » consacrée à l'itinéraire de grande randonnée et installée pour l'été au Grand Ballon au point d'accueil du Parc.
L'exposition s'organise en deux parties. Elle s'arrête tout d'abord sur seize sites. Elle décline en photo ces lieux emblématiques entre Wissembourg et Belfort qui témoignent de Ia beauté et de la diversité des paysages traversés. Elle présente également des vieux panonceaux de balisage, ainsi que quelques cartes postales anciennes et des dessins pittoresques extraits des livres d'or, certains datant de la fin du XIXe siècle. L'exposition rappelle aussi l'histoire du « rectangle rouge ».
Dans une 2e salle, les visiteurs trouveront des reproductions des 17 « murets des crêtes » aménagés en 2016-2077 sur la Route des Crêtes par le Parc... que longe sur une partie de son itinéraire le « rectangle rouge ». Chacun décline un thème : le climat, la faune, le Markstein etc.
« Les sentiers sont Ia marque de fabrique du massif », a souligné Laurent Seguin, président du Parc naturel régional des Ballons des Vosges co-organisateur de I'exposition avec Alsace Destination Tourisme, la Fédération du Club vosgien, la Fédération française de randonnée pédestre (le rectangle rouge est homologué GR® depuis 70 ans), et le PNR des Vosges du Nord.
« Le précurseur des sentiers de grande randonnée »
« C'est bien le précurseur des sentiers de grande randonnée sur lequel veillent une cinquantaine d'associations », a rappelé le nouveau président de la Fédération du Club vosgien, Alain Ferster.
L’exposition est un bel hommage historique et patrimonial à la randonnée, « essence même de notre économie touristique », a souligné le maire de Fellering, Annick Lutenbacher. La certification probable du « rectangle rouge » cet été par le label européen « Leading quality trails » ne pourra que renforcer cette attractivité.
G.G.
« La Belle Traversée du massif des Vosges », jusqu’au 31 août au point d'accueil du Parc naturel régional des Ballons des Vosges du Grand Ballon ; du 15 septembre au 31 décembre à l'office du tourisme de Hanau, la Petite Pierre, Parc naturel régional des Vosges du Nord. Entrée libre.
Entretien avec Jean-Marc Parment, vice-président fédéral du Club vosgien et directeur de la revue Les Vosges
Quelles ont été les grandes étapes de l'évolution de l’itinéraire « rectangle rouge » dont vous célébrez les 120 ans cette année ?
- Si on fait abstraction des chemins de pèlerinage, le « rectangle rouge » est le premier grand itinéraire pédestre longue distance créé à l'époque moderne. Le Westweg, qui est son équivalent en Forêt-Noire, n'a été créé que trois ans plus tard, en 1900.
À l'origine, le sentier balisé par le rectangle rouge reliait Wissembourg à Masevaux, ne desservant que le territoire allemand, à l'époque où la frontière avec la France passait par le Ballon d’Alsace.
Comment le tracé avait-il été choisi ?
- L'objectif était de faire découvrir le plus de curiosités possible. La partie nord et centrale du massif vosgien dessert un grand nombre de châteaux forts; plus au sud, c'est le vignoble; et plus au sud encore, l'itinéraire mène les randonneurs vers les crêtes et les plus grands sommets : le Hohneck, le Grand Ballon et le Ballon d'Alsace. Lorsque le tracé a été labellisé sentier de Grande Randonnée (GR®) en 1950, sa partie terminale a été déplacée au Territoire de Belfort. Le « rectangle rouge est constitué de deux tronçons de GR, le GR5, qui part de la mer du Nord pour rejoindre la Méditerranée, en passant par le Benelux et le plateau lorrain. Dans le massif vosgien, il retrouve le triangle rouge au col de l'Engin, au nord-est du Donon. La partie nord du rectangle rouge, en provenance de Wissembourg, appartient au GR53.
Le « rectangle rouge » a donc été un précurseur des sentiers de grande randonnée (GR). D'où vient cette passion vosgienne pour le balisage des sentiers en montagne ?
- Avant la guerre de 1870, il existait un projet de création d'association afin d'ouvrir le massif vosgien à la randonnée et de valoriser son patrimoine. Celui-ci a été stoppé par la guerre. Ce sont ensuite les nouveaux venus, les Allemands, qui ont repris l'idée en 1872. Elle s'inscrivait dans le courant du romantisme tardif prônant la redécouverte de la nature et la réhabilitation du Moyen Âge, d'où l'intérêt porté aux châteaux forts. Ce mouvement n'était pas propre à l’Allemagne, il concernait l'Europe de manière générale, mais il a trouvé là sa concrétisation. Tout est parti d'un appel lancé par un magistrat allemand basé à Saverne, Richard Stieve, qui déplorait que les infrastructures en forêt soient rudimentaires, les sentiers en mauvais état et les châteaux forts inaccessibles en raison des broussailles qui les entouraient. Il a souhaité aménager des accès praticables afin de faire connaître la nature et patrimoines alsacien et vosgien. C’est ainsi qu’est né le Club vosgien le 15 décembre 1872. Le tracé du « rectangle rouge » a été créé en 1897 à l’occasion des 25 ans de l’association.
Reste-t-il encore des sentiers à créer ?
-Dans le massif vosgien, nous n'en créons plus car le réseau est extrêmement dense, voire saturé, au point qu'à certains endroits, une carte au 1 :50 000e est pratiquement illisible ! Aujourd'hui, la tendance est à la restructuration, à la rationalisation, avec la suppression: des doublons. La dernière création date de septembre 2O16, il s'agit du « Chemin des châteaux forts d’Alsace », qui épouse pour l'essentiel le parcours du GR53 et du GR5, entre Wissembourg et Thann.
Trop de dégradations
En revanche, depuis une vingtaine d'années, nous balisons en plaine, sur le plateau lorrain, dans la région des étangs et dans l'ouest vosgien, du côté de Neufchâteau et Domrémy.
Rencontrez-vous beaucoup de problèmes de dégradation ?
- Les dégradations sont un phénomène récurrent mais, dans l'ensemble, les infrastructures (tables, bancs, gloriettes, balisage, etc.) sont respectées. Ce qui est plus problématique, ce sont les usagers à véhicule, essentiellement les vététistes, parfois les motards, moins les quads, dont le nombre a régressé, qui empruntent les sentiers, avec un risque de ravinement, de dégradation du terrain, et surtout un danger pour les personnes. Lors de notre assemblée générale fédérale le 24 juin à Strasbourg, nous avons adopté une motion afin de lutter contre ces agissements qui suscitent une grande lassitude, un découragement et une démotivation de nos équipes de travail – les sentiers sont balisés et entretenus par plus de 1100 bénévoles travaillant dans les associations locales –, sans parler d'une certaine révolte devant tant de désinvolture face à ces dégradations du véritable patrimoine vivant que constituent nos sentiers.
Propos recueillis par Véronique Berkani
Dernières Nouvelles d’Alsace, dimanche 2 juillet 2017
Publié le 28 Juin 2017 par Club vosgien Colmar dans Divers