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L'actualité du club vosgien de Colmar

randonneurs

Mercredi 1er octobre - Randonnée au Blauen, en Forêt-Noire

Publié le 27 Septembre 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Mercredi 1er octobre - Randonnée au Blauen, en Forêt-Noire

Suite à la fermeture du pont du Rhin à Breisach la randonnée prévue au lac de Titisee est remplacée  par un parcours de Badenweiler au sommet du Blauen (altitude 1 165m)

  • Itinéraire : parking sud de Badenweiler, sommet du Blauen

  • Distance : 16,5 km

  • Dénivelé cumulé: 670 m

  • Durée de marche : 5 h 30 environ

  • Équipement : chaussures de randonnée, vêtement de pluie, boisson

  • Repas tiré du sac (ou petite restauration : boissons, tarte flambée, saucisse)

​Rendez-vous à 8 h 30 au parking Dreyfus à Colmar pour covoiturage

Retour vers 18 h

Après la randonnée les randonneurs pourront se relaxer aux thermes de Badenweiler.

Guides : Michel Rebert avec Jean-Louis Esslinger

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Mercredi 24 septembre - Randonnée aux Hirschsteine

Publié le 20 Septembre 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Mercredi 24 septembre - Randonnée aux Hirschsteine

La sortie dans le massif des Hirshsteine et du Tanet se déroulera sur quelques sentiers escarpés et en partie sur les crêtes.

  • Itinéraire : rocher des « Hirschsteine », les Crêtes, le Tanet, le lac Vert, Boden.
  • Distance : 16 km
  • Dénivelé cumulé : 500 m
  • Durée de marche : 5 h 30 environ
  • Équipements : chaussures de randonnée,  vêtement de pluie
  • Repas tiré du sac.

Rendez-vous à 8 h 30 au parking du capitaine Dreyfus de Colmar pour covoiturage.

Retour à Colmar vers 17 h 30

 Guides : Guy Fleury, avec Jean-Paul Gulmann

Mercredi 24 septembre - Randonnée aux Hirschsteine
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Mercredi 17 septembre - Randonnée vers le Rossberg

Publié le 12 Septembre 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Mercredi 17 septembre - Randonnée vers le Rossberg

Ce mercredi 17, le Club vosgien de Colmar propose une randonnée du col du Hundsruck au col de Rimbach en passant par le Thanner Hubel, Gsang, Belacker, Vogelstein et retour par le Rossbeg.

  • Distance : 17 km
  • Dénivelé :700 m
  • Durée de marche : 6 h environ
  • Équipement : chaussures de randonnée, bâtons, vêtements de pluie
  • Repas tiré du sac
  • Retour à Colmar vers 18 h 15

Rendez-vous à 8 h 30 au parking du capitaine Dreyfus de Colmar pour covoiturage

Guides : Dany Thomann avec Pierre Wiss

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C'était en août, avec les randonneurs

Publié le 9 Septembre 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

C'était en août, avec les randonneurs

Mercredi 6 : au Feldberg

Le sommet du Feldberg était la destination principale de la randonnée pédestre du 6 août.

Vingt randonneurs  ont profité de cette belle journée pour une visite guidée de la Forêt-Noire.

Une déviation imprévue peu après Fribourg nous aura permis de découvrir quelques jolis villages non prévus au programme.

De Rinken nous avons contourné le massif du Feldberg par le côté nord pour arriver à l'auberge Zastler Hütte avant de rejoindre la Wihelmer Hütte, la plus ancienne du massif.

Une montée un peu raide par la suite nous a amené au sommet du Feldberg.

Nous n'étions pas seuls, les Allemands, grâce au télésiège, y étaient présents en masse.

Direction le Bismarck Denkmal d'où nous pouvions voir, entre autre, le Feldsee.

Après une courte restauration, descente vers le Feldsee, magnifique lac dans son écrin de verdure puis direction l'auberge Raimartihof.

De là, après une montée régulière de trois kilomètres, retour à  Rinken.

Et à Colmar vers 18 h.

Texte : René, photos : Michel

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Mercredi 13 : à Fréland

Gros temps !

Cette randonnée était initialement programmée à Saverne (mais la circulation promettait d'être difficile sur la N83 et l'A35...), ensuite à Ferrette (mais la météo n'était pas enthousiasmante : pourquoi se faire mouiller à Ferrette alors qu'on peut le faire à proximité de Colmar ?), enfin à Fréland...

Ce qui devait arriver arriva et les participants décident d'écourter la sortie.

Mais ultime pied de nez, vers 14 heures, le soleil fait son apparition, et nous admirons les magnifiques paysages de monts et de vaux.

Saverne et Ferrette sont donc remis à... des temps meilleurs...

Onze participants ce jour.

Texte et photos : Guy, Yves et Denis

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Mercredi 20 : au Grand Ballon

Le dénivelé annoncé de 1150 m n'a pas découragé vingt randonneurs de gravir la pente menant au plus haut sommet des Vosges : le Grand Ballon.

La température était idéale : fraiche. Le soleil était également présent en basse altitude. Seule crainte, de gros nuages noirs nous menaçaient au sommet du Grand Ballon.

Départ de Guebwiller en direction du col de Peternit et de Munsteraercherle. Une petite pause pour reprendre des forces avant de s'attaquer à la pente très abrupte menant à Ebeneck puis au col de Judenhut.

Nouvelle halte pour l'assaut final du Grand Ballon. La montée vers le sommet nous a permis de découvrir en contre-bas le lac du Ballon, la ferme du Haag et le Storkenkopf, plus haut sommet des Vosges après le Grand Ballon.

Visite du radar avec photo du groupe et du monument des Diables Bleus, retour au self pour le repas. La longue descente nous a permis de découvrir la ferme du Grand  Ballon, le carrefour du Firstacker et le Sudel.

Le beau village de Rimbach vu des hauteurs et la légère remontée vers le col de Peternit ont bouclé la randonnée du jour avant la descente vers le parking de Guebwiller.

Texte : Nicole & René Schmitt

Mercredi 27 : autour du lac de Longemer

La réalité confirme très souvent les clichés, c’est ainsi que les quinze randonneurs ont durant cette journée, dû se protéger contre quelques ondées alors qu’à Colmar la météorologie était plus clémente. Mais les paysages apparaissent avec d’autres couleurs, sachons donc apprécier…

Les randonneurs ont d’abord découvert le magnifique site du lac de Lispach, mais recouvert en grande partie d’une tourbière humide et sèche. Le groupe s’est dirigé vers les Champis pour prendre un casse-croûte bienvenu. Ensuite la randonnée  s’est poursuivie par la station de la Belle Hutte et le col des Faignes (ou Feignes) sous Vologne, ce qui a permis de longer l’étang/tourbière des Faignes.

En patois vosgien, la faigne désigne « la fange, le marais ou le marécage » (source Wikipédia).

Au retour les randonneurs ont découvert les sites de la Boule du Diable et la Roche des Vieux Chevaux.

Cette randonnée a permis d’emprunter des sentiers inhabituels pour les randonneurs de Colmar mais avec des passages  très escarpés.

Texte et photos : Guy et Jean-Paul

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C'était en août, avec les randonneurs
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Mercredi 10 septembre - Randonnée au Kaiserstuhl

Publié le 5 Septembre 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

"Wanderer", Andreas Hösch, Bötzingen

"Wanderer", Andreas Hösch, Bötzingen

C'est dans le massif du Kaiserstuhl que nous emmènera la randonnée de ce mercredi 10.

Au programme : forêts, vignes, sentiers creusés dans le lœss.

  • Itinéraire : Liliental, les sequoias "Mammut", Dachsbuch, Strümpfehköpfle, Bickensohl, Eschbach, Ensenthalhütte, Hohlgasse, Liliental
  • Distance : 18 km
  • Dénivelé : 500 m
  • Durée de marche : 5 h
  • Équipement : chaussures de randonnée, vêtements de pluie
  • Repas tiré du sac
  • Retour à Colmar vers 18 h

Rendez-vous à 8 h 30 au parking du capitaine Dreyfus de Colmar pour covoiturage

Guides : Jean-Pierre Béringer avec Denis Vouin

Mercredi 10 septembre - Randonnée au Kaiserstuhl

En savoir plus :

LE KAISERSTUHL

Le Kaiserstuhl, d’origine volcanique (environ 15 millions d'années), s’étend sur environ 16 km du nord au sud, 12 km de l’ouest à l’est. Son nom « Trône de l’Empereur » serait l’évocation d’une journée de jugements en 994, par le roi Otton III (deux ans avant son couronnement en tant qu’empereur)…

Son point le plus élevé est le Totenkopf (« La Tête de mort », 557 m), facilement repérable par son antenne de télécommunications. Il héberge de nombreuses plantes rares, comme par exemple des orchidées, et est le lieu de nombreuses randonnées pédestres avec des vues splendides sur la Forêt-Noire, la plaine d'Alsace et les Vosges.

Il règne, à certains endroits du Kaiserstuhl, un climat à tendance méditerranéenne, sec du fait des Vosges qui font naturellement barrière à la pluie en provenance de l'océan Atlantique. Ceci explique la présence importante d'espèces animales et végétales aimant la chaleur. C’est, par exemple, l'un des lieux qui présente la plus grande diversité d'orchidées en Europe (plus de trente espèces recensées). Ici vivent également des lézards verts et des mantes religieuses , des espèces plutôt familières dans le bassin méditerranéen. Le chêne pubescent, également présent dans le massif, est une plante commune en Europe du sud. Ces espèces vivent dans une aire biologique disjointe, donc séparées de leur zone de répartition normale. Ceci est un reliquat d'une période chaude post-glaciaire durant laquelle régnait un climat nettement plus doux dans une vaste région qui englobait le Kaiserstuhl. À la fin de cette période chaude, ces espèces n'ont pu survivre dans la région que dans ce massif bénéficiant d'un microclimat.

LA TRANSFORMATION DU PAYSAGE ET SES CONSÉQUENCES

Des terrasses ont été aménagées très tôt pour permettre l'exploitation agricole de cette terre fertile. Elles sont aujourd'hui majoritairement utilisées pour la culture de la vigne mais aussi pour la culture d'arbres fruitiers ou des légumes.

Vers 1950, on commença à regrouper les anciennes terrasses. Cela se transforma ensuite en remembrements plus importants qui modifièrent par endroit complètement l'aspect originel du site. Les transformations les plus importantes eurent lieu entre 1970 et 1980.

Ces travaux n'ont pas été sans conséquences sur l'environnement. Ainsi, en 1983, le Kaiserstuhl a reçu l'équivalent d'un tiers des précipitations moyennes annuelles durant la seule semaine de la Pentecôte, ce qui eut pour conséquence d'importants dégâts dus au ruissellement incontrôlé des eaux qui ont provoqué l'effondrement de nombreux talus et terrasses avec leur végétation. Depuis, les exploitants s'appliquent à réhabiliter la forme des terrasses afin de corriger les défauts les plus importants de cette transformation du milieu naturel.

LE LÖSSHOHLWEGE-PFAD

Le Lösshohlwege-Pfad, littéralement l’itinéraire des chemins creux du lœss est l’une de ces balades étranges et superbes sur un site où le lœss s’est déposé de manière spectaculaire sur plusieurs dizaines de mètres d’épaisseur.

Le lœss, roche sédimentaire, est une terre limoneuse meuble, de couleur jaune-brun. Elle est généralement riche en calcaire, fertile, composée d'éléments fins, qui a le plus souvent été transportée par le vent et que l'on trouve en de nombreuses régions du globe comme la Chine, l'Europe centrale, la vallée du Rhin, l'Amérique du Nord, l'Argentine.

Le mot est issu de l’allemand Löß, formé vers 1845 par le géologue von Leonhard, probablement à partir de l’alémanique lösch « peu compact, meuble ». Los signifiant « détaché, qui ne tient pas ». L’étude du lœss est importante pour ce qui concerne l’étude du paléoclimat. Les dépôts de lœss constituent une véritable archive du climat.

Le lœss s’installe à l’ère quaternaire (2,5 Ma). Il se dépose en période froide et sèche et recouvre le sol comme un couvercle dont l’épaisseur atteint 40 mètres dans le Kaiserstuhl. Le lœss de couverture le plus récent date de la fin du Wurm et s'est déposé il y a 25 000-13 000 ans (à la même époque que la dernière glaciation de nos régions).

Les seuls restes fossiles que l'on trouve dans le lœss sont des ossements de mammifères et de petites coquilles de mollusques, plutôt terrestres qu'aquatiques. Quand le lœss repose sur un sous-sol perméable, il constitue des terres très fertiles. En effet, les terres lœssiques sont réputées favorables à l'agriculture, en particulier grâce à leur capacité de rétention en eau. Les régions lœssiques sont traditionnellement des terres à blé, par exemple : la Beauce ou, en Chine du Nord, la vallée du Fleuve jaune (voir la note ci-dessous)

Les chemins dans le lœss se sont creusés par l’action des hommes, des animaux, des moyens de transport (par exemple les « Ochsenkarren », chars à bœufs). Ils sont progressivement lavés par l’érosion et deviennent imperméables. Cette structure géologique favorise les microclimats (zones chaudes, mais fraiches à l’ombre) et la richesse des écosystèmes particuliers riches en diversité d’animaux et de plantes.

L’aménagement des terrasses, en particulier pour l’exploitation du vignoble, existe depuis le Moyen Âge.

C’est depuis les années quatre-vingts que ces zones sont mises en valeur, entretenues, conservées et protégées. Mais 80 % des « Hohlgassen » sont maintenant perdus.

La technique des « feux de broussailles » se pratique en hiver pour la régénération. Ils sont sans danger pour les animaux hivernant : la température est d’environ 60°C au sol alors qu’elle atteint 650°C à hauteur des genoux.

 

Note : En Chine, les problèmes d'érosion peuvent devenir catastrophiques. Les taux d'érosion de ces régions agricoles sont considérables. Les désordres concernent non seulement l'agriculture mais le fonctionnement hydrologique (avec ses conséquences sur les écosystèmes aquatiques sur l'ensemble du tracé des cours d'eau) et la remise en suspension des sédiments lœssiques qui entraînent de véritables tempêtes de sable jusque dans la région de la capitale chinoise. Il s'agit d'un véritable processus de désertification.

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Mercredi 3 septembre - Randonnée vers le Sentier des Roches

Publié le 29 Août 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Mercredi 3 septembre - Randonnée vers le Sentier des Roches

Au programme de ce mercredi 3 :

  • Itinéraire : Gaschney, Sentier des Roches, col de la Schlucht, col du Falimont, tour du Kastelberg, retour au Gaschney par le Schiessroth
  • Distance : 20,5 km
  • Dénivelé : 650 m
  • Durée de marche 7 h environ
  • Équipement : chaussures de randonnée, vêtements de pluie, bâtons de randonnée
  • Repas tiré du sac
  • Retour à Colmar vers 18 h 15

Rendez-vous à 8 h 30 au parking du capitaine Dreyfus de Colmar pour covoiturage

Guides : Dany Thomann avec Pierre Wiss

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Mercredi 27 août - Randonnée à partir du lac de Longemer

Publié le 22 Août 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Mercredi 27 août - Randonnée à partir du lac de Longemer

La randonnée nous fera passer « sur l’autre versant » et traverser des paysages de forêts et de chaumes.

Itinéraire : lac de Longemer, lac-tourbière de Lispach, les Champis, col des Faignes-sous-Vologne

  • Distance : environ 18 km
  • Dénivelé : 650 m
  • Durée de marche : 6 h 30 environ
  • Équipement : chaussures de randonnée, protections contre la pluie et/ou le soleil
  • Repas tiré du sac

Rendez-vous à 8 h 30 au parking du capitaine Dreyfus de Colmar pour covoiturage

Retour à Colmar vers 18 h.

Guide : Guy Fleury avec Jean-Paul Gulmann

Géoportail (www.geoportail.gouv.fr)

Géoportail (www.geoportail.gouv.fr)

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Mercredi 20 août - Randonnée au Grand Ballon

Publié le 14 Août 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Le Grand Ballon (Géoportail)

Le Grand Ballon (Géoportail)

 

Ci-après les informations concernant la randonnée du 20 août :

  • Itinéraire : Guebwiller, parking Hugstein, col de Peternit, Munsteraeckerle, col de Jundenhut, sommet du Grand Ballon, ferme du Grand Ballon, Firstacker, Sudel, Rimbach, col de Peternit, Guebwiller
  • Distance : 19 km
  • Dénivelé : 1150 m
  • Durée : 7 h
  • Repas tiré du sac (restauration rapide possible au sommet du Grand Ballon)
Rendez-vous à 8 h 30 au parking Dreyfus de Colmar pour covoiturage.
 
Guide : René Schmitt
Le Grand Ballon, vue aérienne (Géoportail)

Le Grand Ballon, vue aérienne (Géoportail)

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Mercredi 13 août - Randonnée à Ferrette et à Wolschwiller-Burg (Suisse)

Publié le 9 Août 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Mercredi 13 août - Randonnée à Ferrette et à Wolschwiller-Burg (Suisse)

Le programme prévoyait la journée à Saverne. Les travaux sur la N83-A35 à hauteur de Sélestat, et les aléas de la circulation qui en découlent nous invitent à modifier la destination de ce mercredi 13 : nous irons vers Ferrette et Wolschwiller-Burg.

Cette destination, initialement programmée le 9 juillet, avait été remplacée suite aux conditions météorologiques peu propices. 

 

La randonnée se déroulera en deux étapes et permettra de (re)découvrir les montagnes du Jura du Sundgau. Nous verrons des paysages et des sentiers inhabituels.

1ère étape : Ferrette avec son château et sa grotte des nains, son histoire et ses légendes.

  • Distance : 4,5 km
  • Dénivelé : 150 m

2e étape : Wolschwiller-Burg (Suisse)

  • Itinéraire : Wolschwiller, Saalhof, Chlosterli (Suisse), frontière franco-suisse, Burg
  • Distance : 17 km
  • Dénivelé : 700 m
  • Équipements : chaussures de randonnée, protections contre la pluie et/ou le soleil
  • Repas tiré du sac

Rendez-vous à 8 h 30 au parking Dreyfus de Colmar pour covoiturage

Notez bien que le retour à Colmar aura lieu vers 20 h.

Guides : Guy Fleury,  avec Yves Thomann

Mercredi 13 août - Randonnée à Ferrette et à Wolschwiller-Burg (Suisse)
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C'était en juillet, avec les randonneurs

Publié le 5 Août 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

C'était en juillet, avec les randonneurs

Mercredi 2 : à la cascade du Rudlin et au gazon du Faing

Vingt- huit randonneurs se sont retrouvés au col du Calvaire pour se diriger par une pente descendante sur le versant du département des Vosges, ce qui n’est pas très habituel. Nous avons fait une brève halte à l’étang des Dames au point bas de cette randonnée (700 m).

Une rude montée nous attendait sur un sentier tortueux et nous avons pu admirer au passage la cascade du Rudlin pour arriver au gazon du Faing où, oh surprise, Michèle nous avait préparé un délicieux apéritif à l’occasion de son anniversaire. Merci Michèle !

Après un casse-croute rapidement avalé, des moucherons faisaient la fête sur notre peau, nous sommes allés découvrir la roche des Fées.

Puis, nous avons effectué le retour par la crête en dominant les trois lacs, (le Forlet, le lac Noir et le lac Blanc) en passant par l’observatoire Belmont et le rocher Hans.

Ce fut une magnifique journée d’autant plus que la météorologie est restée clémente.

Texte et photos : Guy, Yves et Michèle

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C'était en juillet, avec les randonneurs

Mercredi 9 : de Wettolsheim au Stauffen

La météorologie avait amené les guides à proposer une randonnée de substitution à celle initialement prévue à Ferrette. Dix randonneurs se sont retrouvés pour parcourir des chemins et sentiers proches de Colmar, néanmoins dignes d’un bon nombre de ceux des Hautes-Vosges.

Cette randonnée a été l’occasion de revoir des endroits toujours sympathiques tels que le château du Hagueneck, les Trois-Châteaux (le Dagsbourg, le Wahlenbourg, le Veckmund), l’étang Herzog, le rocher Turenne et bien sur, la « grimpette » vers le sommet du Stauffen (altitude 898 m) qui a mis tous les randonneurs en appétit.

Cette journée au programme chamboulé était mieux qu’une consolation, elle  a ravi l’ensemble des participants.

Texte et photos : Guy, Yves  et Pierre

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C'était en juillet, avec les randonneurs

Mercredi 16 : les châteaux ruinés de Dambach et Scherwiller

Belle journée (une de plus !) pour les dix-neuf participants.

D'abord le Bernstein, où nous accueillent de manière impromptue deux membres de l'association de restauration du château. C'est l'occasion de profiter d'un exposé des travaux en cours, et de voir ce que le public ne verra pas : la citerne taillée dans le granit et son tunnel d'accès, d'une dizaine de mètres de longueur...

Puis l'Ortenbourg et le Ramstein.

Retour à travers le vignoble du Frankstein (avec modération !)

Voir la trace de la randonnée, en cliquant ici

Texte et photos : Denis, Michèle

En savoir davantage :

 

Extrait du journal L’Alsace – Mardi 9 juillet 2013

Le Bernstein, château du comte puis de l’évêque

Après un quart d’heure d’une montée assez facile, on ne résiste pas à l’envie de grimper encore : d’abord dans la basse-cour, où apparaissent les restes éboulés de la maison de campagne édifiée là, vers 1830, par un ancien propriétaire, Félix de Dartein ; puis dans l’enceinte du « palas », le logis seigneurial ; enfin, et surtout, dans la brèche aménagée dans la base du donjon par de précédents chercheurs de trésors.

« Ce donjon du Bernstein est un des rares encore accessibles, note Guy Trendel. Quand j’étais gamin, beaucoup étaient encore ouverts… » Alors, le principe de précaution n’était pas encore la règle ; aujourd’hui, on s’efforce, à raison, de protéger les visiteurs actuels autant que les vieilles pierres. Un escalier métallique a été placé à l’intérieur de la tour. Une fois à l’air libre, sur la plate-forme, on découvre un petit toit ; sur sa charpente est vissée cette plaque : « Offert par le club vosgien de Dambach-la-Ville. » À l’ouest, voici la montagne, dangereusement proche, qui nous surplombe et contre qui cette tour pentagonale se dresse courageusement pour protéger le logis. À l’est, c’est l’espace infini que l’on domine. La ville de Dambach est là, couchée en rond dessous nos pieds.

La plaine d’Alsace scintille comme une mer sous le soleil. Ce calme immense ne dit rien des soubresauts qui ont agité le lieu. Car, à l’instar de tous ses semblables qui coiffent les reliefs du piémont vosgien, ce « burg » a connu une vie furieuse avant de sombrer dans le grand repos. Comme les autres, il fut l’objet de querelles incessantes, souvent devenues des guerres.

Devenu centre administratif

Château aux belles pierres, qui témoignent d’une construction soignée, le Bernstein fut l’orgueil de deux des grandes puissances de l’Alsace du Moyen-Âge : la famille des Dabo-Eguisheim et l’évêque de Strasbourg. On suppose que c’est Hugues IV, comte de Nordgau (décédé en 1047), qui l’a fait bâtir. Parmi ses titres de gloire, Hugues a celui d’être le père du seul pape alsacien, Bruno (ou Brunon) d’Eguisheim, devenu Léon IX. « Bruno n’a sans doute pas habité ici, estime Guy Trendel. En revanche, sa mère Heilwige, comtesse de Dabo, y fut mise un temps en sécurité. »

Le conflit a atteint son apogée au décès de la dernière des Eguisheim, Gertrude, en 1225. L’évêque de Strasbourg vient assiéger le Bernstein en 1227. Il ne se déplace pas pour rien et emporte le morceau. Le château devient alors le siège du plus grand bailliage (territoire sous la juridiction d’un bailli) de l’évêché. Une sorte de centre administratif, donc, où il fallait grimper avec grand peine pour des questions déjà bêtement bureaucratiques.

Après encore bien des soubresauts, vers 1580, le siège du district est transféré du château, jugé alors « lugubre », à la ville de Benfeld, forcément plus pratique. Et le Bernstein peut enfin connaître sa tranquille déchéance…

L’époux jaloux et l’épouse fidèle

La jalousie n’est pas qu’un vilain défaut : si l’on en croit une des légendes du Bernstein, elle est aussi dangereuse.

Parce qu’il soupçonne son épouse d’être infidèle, un seigneur du lieu décide de la piéger : il annonce qu’il part en voyage et, le soir même, il se déguise, revient au château et escalade le mur jusqu’à la chambre de son épouse, afin de la surprendre…

Mais le bruit la réveille. Seule dans son lit, et n’ayant aucune envie de voir s’y installer un inconnu, elle prend son épée et frappe l’intrus… qui tombe et meurt.

Désespérée d’avoir ainsi tué son mari, l’épouse fidèle le rejoint peu après dans l’au-delà. Et c’est ainsi que, dit-on, on peut voir certaines nuits le couple passer, près du château, dans un carrosse de cristal, suivi par une meute de chiens hurlants…

En bref

L’âge ? Le premier château bâti au Bernstein (dont le nom signifierait « la roche des ours ») remonterait à la première partie du XIe siècle. Le château actuel date sans doute du début du XIIIe siècle. Il est désert quand les Suédois y passent, en 1632.

La pierre ? Le granite.

L’altitude ? 562 m.

L’accès ? Juste avant le croisement des départementales 203 et 253, en venant de Blienschwiller, prendre le chemin forestier sur la gauche jusqu’à un parking. On monte ensuite au site en un quart d’heure.

 

 

Extrait du journal L’Alsace – Jeudi 25 juillet 2013

L’Ortenbourg, beau château mais nid de brigands

Propriété de Rodolphe de Habsbourg, futur roi des Romains, l'Ortenbourg était une merveille militaire, "vitrine" très visible de la puissance de son seigneur. Ça ne l'a pas empêché d'être conquis, et de devenir un repairre de bandits...

C’est l’un des châteaux forts alsaciens qui se voit le mieux de la plaine. L’Ortenbourg colle sa silhouette sur le ciel. Il est accroché sur le Rittersberg, le dernier promontoire avant que le massif vosgien ne s’affaisse, au sud, pour former les vallées de Villé et de Sainte-Marie-aux-Mines. Et quand on l’admire avant d’y monter, on remarque vite, un peu en contrebas, un autre donjon : c’est le Ramstein. Sa construction ressemble à une blague : ce petit château a été édifié pour assiéger le grand. À l’époque, quand on voulait quelque chose, on n’hésitait pas à employer les grands moyens…

L’époque en question, c’est la fin du XIIIe siècle. Pour plaire à Adolphe de Nassau, qui revendique la couronne impériale, un certain Otton d’Ochsenstein décide de faire un coup d’éclat en enlevant ce symbole des Habsbourg. Pour isoler l’Ortenbourg, il construit non seulement le Ramstein, mais aussi un second château dans la plaine, à Scherwiller. En outre, les forces sont disproportionnées : « Au moins 300 personnes campaient au Ramstein, alors qu’ils n’étaient qu’une trentaine à défendre l’Ortenbourg », estime l’historien Guy Trendel. Une arbalète géante a même été installée dans le Ramstein pour viser l’Ortenbourg ! Cet acharnement paie : la forteresse capitule en 1293. Mais Otton ne profite pas longtemps de sa victoire : il meurt cinq ans plus tard, lors d’une bataille, empêtré dans les raideurs de son armure…

Il fallait conquérir l’Ortenbourg parce que c’était une merveille de l’art militaire. Le château a été édifié sur une construction antérieure, à partir de 1258, par Rodolphe de Habsbourg, qui deviendra roi des Romains en 1273. Quand on y accède aujourd’hui, après une montée qui réchauffe en hiver et fait transpirer en été, les restes que l’on découvre témoignent toujours de sa superbe. Cette ruine est colossale. Le donjon est protégé par trois fossés et une haute « chemise », un mur bouclier. Ce qui n’exclut pas de trouver çà et là une certaine délicatesse, comme dans les fenêtres gothiques du logis, équipées de banquettes en grès. « On imagine la princesse en train de raccommoder les pantalons ! », s’amuse Guy Trendel.

Il faudrait plutôt y supposer de grossiers personnages… Car dans la suite de son histoire, au XVe siècle, l’Ortenbourg devient un repaire de chevaliers-brigands. Ces nobles qui ne le sont pas profitent de la situation idéale du château, sur un passage est-ouest (route du Sel) et l’axe nord-sud, pour détrousser ou prendre en otage les voyageurs, ce qui nécessitera l’intervention du fameux Pierre de Hagenbach (voir ci-dessous).

Désormais, les visiteurs sont nombreux, mais les habitants du lieu sont des faucons pèlerins, devenus châtelains depuis qu’ils ont pris possession du sommet du donjon. Ils cohabitent avec des lézards, dont on dit, nous apprend Guy Trendel, qu’ils sont « les âmes des chevaliers… » On ignore si ceux-ci étaient vertueux ou brigands…

Le sort de Pierre de Hagenbach

« J’ai cherché, mais, curieusement, je n’ai pas trouvé de légende sur l’Ortenbourg », constate Guy Trendel. Qui suggère alors : « On pourrait parler de Pierre de Hagenbach et imaginer son fantôme venant s’interroger ici sur la façon dont il a été traité… »

Procès orienté

Ce fantôme aurait effectivement des raisons de hanter les lieux de ses plaintes éternelles. Le destin de celui qui fut le bailli fidèle de Charles le Téméraire, au XVe siècle, a fait l’objet d’une étude de l’historienne Gabrielle Claerr-Stamm, en 2004, et inspiré une pièce de théâtre de Lina Ritter, traduite pour la première fois cette année en français.

On peut considérer que Hagenbach fut le premier personnage de l’Histoire jugé et condamné à mort pour crimes de guerre. Ceci après un procès orienté, suscité par des villes impériales, jalouses de sa puissance. « Or ce n’était sans doute pas un enfant de chœur, certes, estime Guy Trendel, mais il n’était pas pire que les autres… »

Et c’est lui qui, au moins, a débarrassé l’Ortenbourg de ses chevaliers-brigands. Il a profité de l’attaque de deux marchands bourguignons, à l’été 1470, pour passer à l’attaque contre cette noblesse indisciplinée. Il a enlevé la forteresse dès le mois de novembre suivant.

En bref

L’âge ? La première forteresse aurait été construite vers l’an mil par un personnage à l’aura légendaire, Werner d’Ortenberg. Quand Rodolphe de Habsbourg en prend possession, c’est un château délabré ; il le reconstruit à partir de 1258. Les Suédois lui donnent le coup de grâce en 1632, en le pillant et l’incendiant.

La pierre ? Du granite.

L’altitude ? 444 m.

L’accès ? À Scherwiller, prendre la route de l’Ortenbourg et se garer après l’auberge de la Hühnelmuhle. Ensuite, un sentier monte au château, en passant d’abord par le Ramstein (où ont lieu actuellement des travaux de consolidation). Attention, ça grimpe et il faut compter une bonne demi-heure…

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Mercredi 23 : au Ballon d'Alsace

Après deux jours très pluvieux, les onze randonneurs présents ont bien fait de suivre les prévisions météorologiques, puisqu'un très beau soleil les accompagna durant toute la journée.

Le parcours comportant différents niveaux de difficultés fut facilement accompli par tous les randonneurs.

La distance totale et la durée de la randonnée furent respectées, les guides compensant le rallongement du tronçon (imprévu) vers Saint-Maurice par un raccourci.

Le guide a offert une boisson aux randonneurs, bienvenue après l'effort de la montée au sommet sous la chaleur.

Après cette belle randonnée (selon l'avis des participants) tous retrouvèrent Colmar vers 19 h 15, ravis de leur journée.

Texte et photos : Michel et Michèle

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C'était en juillet, avec les randonneurs

Mercredi 30 : au Grand Ventron

 

(pas de compte rendu)

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Mercredi 6 août - Randonnée au Feldberg

Publié le 1 Août 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Mercredi 6 août - Randonnée au Feldberg

Les randonneurs du Club vosgien de Colmar vous invitent à la sortie en destination du massif du Feldberg, ce mercredi 6.

  • Itinéraire de la marche : Rinken, Sankt Wihelmer Hütte, sommet Feldberg, Bismarck Denkmal, Feldsee, Raimartihof, Rinken.
  • Distance : 14,5 km
  • Durée : 5 h
  • Dénivelé : 450 m
  • Équipement : boisson, chaussures de randonnée, casquette, vêtement de pluie. 
  • Repas tiré du sac, à moins de préférer saucisse et bière prévues au pied du Feldberg.
Rendez-vous à 8 h 30 au parking Dreyfus de Colmar pour covoiturage.

Guide : René Schmitt

 
Pour rejoindre le point de départ de la randonnée à Rinken : Neuf-Brisach, autoroute, sortie Fribourg-centre (Mitte), direction Titisee-Neustadt, sortie Hinterzarten, Rinken.
Pour rejoindre le point de départ Rinken : Neuf-Brisach, autoroute, sortie Fribourg centre (Mitte), direction Titisee Neustadt, sortie Hinterzarten, Rinken.
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Mercredi 30 juillet - Randonnée au Grand Ventron

Publié le 29 Juillet 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Le massif du Ventron (Géoportail)

Le massif du Ventron (Géoportail)

Ce mercredi 30, les randonneurs se retrouveront au Grand Ventron.

  • Itinéraire : Tête du Chat Sauvage, Haut-Felsach, Col d’Oderen
  • Distance : 18,5 km
  • Dénivelé :750 m
  • Durée de la marche 6 h 30 environ
  • Équipement : chaussures de randonnée , vêtements de pluie et  bâtons de randonnée
  • Repas tiré du sac

Rendez-vous à 8 h 30 au parking Dreyfus de Colmar pour covoiturage.

Retour entre 18 h 30 et 19 h.

Guides : Dany Thomann, avec Pierre Wiss

Le massif du Ventron (Géoportail, vue aérienne)

Le massif du Ventron (Géoportail, vue aérienne)

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Mercredi 23 juillet - Randonnée au Ballon d'Alsace

Publié le 22 Juillet 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Mercredi 23 juillet - Randonnée au Ballon d'Alsace

La randonnée nous mènera au lac d'Alfeld et au Ballon d'Alsace.

Comme le parcours comporte différents niveaux de difficulté, en cas de mauvais temps, la randonnée pourra être remplacée. La destination de remplacement sera alors communiquée au lieu de rendez-vous, le matin-même.

  • Itinéraire : lac d'Alfeld, col des Charbonniers, Ballon d'Alsace
  • Distance : 18 km
  • Dénivelé : 700 m
  • Durée de marche : environ 8 h
  • Équipements : boisson, chaussures de randonnée, casquette, vêtement de pluie
  • Repas tiré du sac

Rendez-vous à 8 h 30 au parking Dreyfus de Colmar pour covoiturage.

Retour à Colmar vers 19 h 15

Guide : Michel Rebert, avec Jean-Louis Esslinger

Mercredi 23 juillet - Randonnée au Ballon d'Alsace
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Mercredi 16 juillet - Randonnée vers les châteaux de Dambach

Publié le 11 Juillet 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Le Ramstein, depuis l'Ortenbourg

Le Ramstein, depuis l'Ortenbourg

Les châteaux ruinés de Dambach et Scherwiller sont au programme de cette randonnée facile, agrémentée des panoramas du Falkenstein et de l'Engelsfelsen.

Itinéraire : chapelle Saint-Sébastien, Bernstein, Falkenstein, Engelsfelsen, Ortenbourg, Ramstein, rocher des Celtes

  • Distance : 16 km

  • Dénivelé : 460 m

  • Durée de marche : 5 h

  • Équipement : chaussures de randonnée, protection pluie/soleil

  • Repas tiré du sac ; attention : pas d'abri pour la pause méridienne...

​Rendez-vous à 8 h 30 au parking Dreyfus de Colmar, pour covoiturage

Retour à Colmar vers 17 h 15

Guide : Denis

Le Bernstein

Le Bernstein

Départ de la randonnée vers 9 h 15, chapelle Saint-Sébastien de Dambach-la-Ville. Cliquez sur la carte, puis zoomez pour localiser l'adresse.

Le départ de la randonnée est prévu vers 9 h 15 sur le parking de chapelle Saint-Sébastien de Dambach-la-Ville.

Si vous souhaitez vous y rendre directement, il est prudent d'appeler le jour-même entre 6 h et 8 h le 06 45 76 11 69 pour vous assurer que la randonnée est bien maintenue.

Pour vous y rendre, depuis Colmar :
Adresse : Berggasse à Dambach-la-Ville
Coordonnées GPS = N 48° 19,640 E 7° 25,200
A35 vers Strasbourg ; sortie 16B ; D1422 puis à gauche D210 direction Dambach ; traverser Dambach, rue du Maréchal Foch, puis route de Blienschwiller (D35), en sortant de l'agglomération, monter à gauche vers la chapelle Saint-Sébastien.
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Mercredi 9 juillet - Changement de programme : ce sera le Staufen

Publié le 8 Juillet 2014 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs

Une perspective très moyennement engageante !

Une perspective très moyennement engageante !

D E R N I È R E     M I N U T E 

Changement de programme : la randonnée programmée à Ferrette et à Wolschwiller-Burg  en Suisse (voir l'article du 5 juillet en cliquant iciest remplacée par une randonnée au Staufen 

Guy et Yves communiquent :

"Les  météorologistes annoncent cette journée très pluvieuse, la randonnée prévue à Ferrette et Wolschwiller sera remplacée par une randonnée au départ de Wettolsheim jusqu’au Staufen."

Le rendez-vous est toujours fixé à 8 h 30 à Colmar au parking Dreyfus.

 

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