Publié le 28 Août 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Publié le 21 Août 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Le Club Vosgien de Colmar vous propose une randonnée au départ de Masevaux.
Nous grimperons vers le Sudel puis vers le Baerenkopf, le sommet du jour. La descente passera par la source de la Doller et le Lachtelweiher.
Covoiturage : 6€
Guide : Patrick MEYER 06 38 68 39 97
Publié le 18 Août 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
14 étoiles illuminèrent cette randonnée vespérale à défaut d’étoiles dans le ciel. La sagesse de notre guide nous conduisit au Col de Falimont par la face Nord du petit Hohneck, beau sentier ombragé, afin de nous protéger des rayons ardents du dieu Rê. Un premier panorama s’offrit à nous au col entre les rochers de la Martinswand et la réserve du Frankenthal. Prenant plein sud nous fîmes une halte au col du Wormspel pour un beau panorama sur le lac du Schiessrothried. Nous traversâmes ensuite le Kastelberg en suivant les anciennes bornes frontières entre la France et l’Allemagne posées entre 1871 & 1877 (il y en avaient plus de 4000).
Dans notre descente vers le lac de Blanchemer, nous commençâmes à entrevoir quelques noirs nuages annonciateurs d’une perturbation. Nous voici au bord du lac pour une première pause, plutôt bien fréquenté en dépit du ciel menaçant. Le dieu Thor ne nous laissa pas de répit et nous nous réfugiâmes dans l’abri à proximité du lac où nous ne fûmes pas seuls ! Le lac tient son nom du lorrain «Biantchemer» ou «Biantche Mwâ» signifiant mer blanche car la neige se reflète en hiver dans ses eaux. Situé dans un cirque glaciaire il comporte une tourbière flottante et abrite des truites Fario, perches, gardons, tanches et carpes pour le bonheur des pêcheurs.
Après un certain temps les cieux semblèrent s’apaiser et nous reprîmes notre périple en direction de la ferme auberge Schmargult sans passer par le lac de la Lande que notre guide esquiva au vu des évènements. Nous profitâmes d’une accalmie pour prendre un collation sur la terrasse de la ferme sous les rayons de Râ, collation qui fût perturbée par une intruse attirée par l’odeur des tartes aux myrtilles. L’intruse, une chèvre de bonne taille, fût très vite maîtrisée par notre guide, qui semble avoir des talents de berger, la ramenant hors de la terrasse en l’attrapant par les cornes ! Il fallut s’y prendre à deux fois avant que la rebelle ne comprenne qu’elle ne pouvait pas lutter contre ce nouveau berger !
Les batteries étant rechargées, nous montâmes jusqu’au sommet du Hohneck en compagnie d’une nouvelle série de nuages avec à l’arrivée une brume épaisse dans une ambiance fort venteuse. Les éléments s’acharnant nous décidâmes de descendre et de ne pas attendre les chamois qui semblaient avoir d’autres occupations à l’instant présent.
L’amélioration arriva nous permettant lors de la descente de capturer quelques belles vues entre nuages et soleil. Arrivés à la ferme auberge du Schiessroth nous prîmes le sentier du facteur et repassâmes au-dessus du Schallern pour rejoindre le parking du Gaschney.
Nous vîmes quand même 2 chamois, un en montant vers le col du Falimont et le deuxième au Gaschney !
14 participants pour 19km et 750m de dénivelé
Guide : Jean Siegel
Texte : Jean-Pierre
Photos : Jean, Pierre & Jean-Pierre
Publié le 15 Août 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Publié le 7 Août 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Notre été, décidément capricieux, bouleverse notre éphéméride. Après un report de juillet à août, Thor menaçant le mercredi de ses traits électriques, perturbe nos marques et fait du jour de son ami Mars notre date de sortie !
Foin de ces troubles célestes, dès potron-minet, seize impatients ont repoussé leurs draps pour partir en expédition dans les lointaines contrées du nord alsacien. Saint Jean des Choux, ainsi dénommée jusqu’en 1920, nous a ouvert les bras après plus d’une heure de route.
Nous débutons notre marche, sous un soleil déjà radieux, par la visite de l’abbatiale Saint Jean Baptiste dont la nef romane du XII siècle prolonge une belle tour porche beaucoup plus récente qui ne dépare en rien l’harmonie d’ensemble de cet édifice admirable.
Le village, petit mais charmant, déroule ses venelles sous nos pas et nous ne tardons pas à gravir la première côte du jour vers un chemin en balcon. Les grimoires touristiques vantent de beaux points de vue mais la végétation luxuriante a goulument avalé les échappées vers le lointain. La fraicheur des bois compense avec bonheur ce mensonge éditorial du matin et nous atteignons rapidement un circuit archéologique qui fait la renommée des lieux.
L’oppidum celte, habitations perchées protohistoriques, constituait probablement un endroit sécurisé et excellent site d’observation des potentielles menaces transitant par cet endroit de passage.
Midi tintinnabule déjà aux beffrois alentour et nous nous arrêtons sur un promontoire offrant un splendide panorama avec, belle compensation, un banc géant. Idéal pour notre pause régénérante ensoleillée.
Energie reconstituée et sieste faite, nous repartons vers une carrière de grès du XII siècle ayant servi à l’édification du château du Warthenberg. Tout au long de cette promenade, nous croisons plusieurs rochers remarquables, le Huhnerfelsen, le Kanzelfelsen, le Spitzfelsen nous enchantent autant par leur beauté que par leur patronyme expressif dans la langue de nos voisins d’outre Rhin.
Le château du Warthenberg est lui aussi édifié sur un rocher, le Daubenschlagfelsen. Château mystérieux. Perdu dans la végétation, les traces de cet ensemble castral n’ont revu le jour qu’à la fin des années 1970 grâce à la curiosité et l’opiniâtreté d’une équipe d’archéologues.
Son possesseur probable, mentionné dans une charte de 1158, serait Hugues de Dabo, comte de Metz, de la puissante famille des Eguisheim-Dabo. Warthenberg aurait été érigé à cette époque pour assurer le contrôle des possessions et compléter le réseau de fortifications des Eguisheim-Dabo qui s’étendait du sud au nord du massif vosgien. (Notre ami Léon nous confirmera ces suppositions prochainement).
Entamant notre retour, nous sommes plusieurs fois perturbés par un grondement sourd et inquiétant. Thor ne devant se réveiller que mercredi et le ciel sans nuage ne pouvaient résoudre l’énigme…. Enigmatique certes mais sans grand danger ! Nous marchions sur le tunnel emprunté par le TGV et chaque entrée ou sortie de ce boyau d’une chenille à grande vitesse fait vibrer l’air comme un troupeau de bisons galopant dans la prairie du Far West.
Il fallait bien nous guérir de ces émotions avant de rejoindre nos pénates. Cela sera fait en découvrant la roche des fées, succédané des parois du Colorado alsacien mais surtout support rocheux du Mont Saint Michel local et de sa belle chapelle. Chapelle, évidemment remarquable, mais le point d’orgue du jour n’aura pas lieu sur les bancs de ce lieu saint mais sur ceux voisins et profanes du chalet du club vosgien où la mousse maltée voire «piconisée» a ravi nos esprits mécréants devant un paysage à couper le souffle.
Bravo à tous les participants qui ont avalé les 18 kilomètres et les 480 mètres de dénivelé sans jamais se départir de la bonne humeur.
Guide et texte : Patrick
Photos : Blanche, Philippe et Bernard
Publié le 7 Août 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Publié le 5 Août 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Publié le 5 Août 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
"Mercredi la météo prévoit un risque d'orages. Il serait dommage d'aller à Saverne pour enfiler nos capes de pluie.
Par conséquent notre sortie est avancée à demain mardi. Départ à 8h Place du Capitaine Dreyfus.
J'espère que vous pourrez vous libérer pour cette belle excursion dans le Bas Rhin.
Patrick Meyer : tel : 06 38 68 39 97"
Publié le 1 Août 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
C’est avec une belle météo estivale que nous avons démarré la randonnée à Rouffach, cheminant par le vignoble vers les collines sèches sous-vosgiennes calcaires du Strangenberg. La flore, la géographie, la climatologie caractérisent le site.
Nous arpentons la région de Westhalten, qui nous offre des aspects très particuliers et uniques comme la flore des vignes, très riche, très variée et très hétéroclite : des pentes raides, replats, corniches rocheuses et des murets d’empierrement.
Vers le sommet, nous retrouvons des sols plus squelettiques où se réfugient des espèces indigènes comme le chêne pubescent, l’érable champêtre, le bouleau blanc, le lierre.
De là-haut nous avons une belle vue sur la vallée noble, la colline du Bollenberg, Soultzmatt.
Sur le versant Sud du Zinnkoepfle, très ensoleillé et bien drainé, le vignoble y gagne son appellation Zinnkoeple : le lieu-dit Weingarten témoigne de l’existence d’une ancienne vigne seigneuriale. C’est sur cette colline que la vigne atteint son altitude optimale en Alsace. Les variations de pentes sont dues à la nature différente des roches. L’appellation "Zinnkoepfle" provient de "Sonne koepfle" ou "Sonne Arle" nom local donné à de petits fossiles circulaires.
A l’entrée, dans la forêt de Westhalten, nous avons apprécié la fraicheur. Nous avons fait une pause à Notre Dame du Hubel, puis le pique-nique un peu plus haut à l’ombre au Hohberg.
Nous descendons pour une nouvelle pause, avec des boissons rafraichissantes, à Notre Dame du Schauenberg et en profitons également pour visiter la chapelle fondée au 15ème siècle. Construite, suite à la guérison miraculeuse d’une princesse, cette chapelle recèle bien des secrets ! Un panorama exceptionnel sur toute la plaine d’Alsace, située entre Pfaffenheim et Gueberschwihr.
Le retour se fait par la forêt et par de jolis sentiers bucoliques du côté de la chapelle de l’Oelberg, Mamberg et Rouffach.
Une belle sortie de 20km, 580m de dénivelé et 8 participants.
Texte & Photos : Philippe
Publié le 31 Juillet 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Le Club Vosgien de Colmar, vous propose une randonnée à la découverte des curiosités autour de Saverne dont les Roches Plates, la carrière médiévale et les menhirs du Frohnberg, le château du Warthenberg, la voie romaine, la Grotte des Fées, le Rond des Sorcières et la chapelle Saint-Michel. Beaux points de vue sur les Vosges du Nord et la plaine d'Alsace.
• Distance de la randonnée : 15,5 km
• Dénivelé : 500 m
• Durée de marche : 6 h
• Difficulté moyenne : 3 sur 5
• Equipements : chaussures et bâtons de randonnée, vêtements adaptés à la saison
• Repas tiré du sac
• ATTENTION Rendez-vous au parking du Capitaine Dreyfus à Colmar pour un départ en covoiturage à 8 h.
• Retour à Colmar vers 18 h 30
Covoiturage : 10€
Guide : Patrick MEYER 06 38 68 39 97
LA METEO DE CET ETE ETANT TRES CAPRICIEUSE, CONSULTER LE BLOG EN DEBUT DE SEMAINE AYANT UNE PROBABILITE D'AVANCE OU DE REPORT DE CETTE RANDONNEE
Publié le 25 Juillet 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Le club vosgien de Colmar vous propose le mercredi 31 juillet 2024, une randonnée vers les collines sèches calcaires sous-vosgiennes du Strangenberg et du Zinnkoepfle. Cheminement par le vignoble, belle vue sur la vallée noble, la plaine d’Alsace, le massif de la forêt noire et sur les Alpes Bernoises.
ARP : Philippe Rebert 06 04 48 67 99
Publié le 19 Juillet 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Ouf ! La météo était favorable à la randonnée, ce qui a contribué à la réussite de cette journée dans des paysages de verdure et de fraicheur du pays Welche. Nous avons, au gré de cette journée, pu dominer les diverses vallées du Bonhomme, de la Béhine (rivière drainant la vallée du col des Bagenelles au Bonhomme), de la Meurthe, de Ste Marie aux Mines et de Faurupt.
Le Pays Welsche regroupe cinq communes : Fréland, Labaroche, Lapoutroie, Le Bonhomme et Orbey. Ce territoire est peuplé d’environ 10 000 habitants. Ceux-ci cultivent et affirment leur différence avec ferveur. Ils ne sont ni alsaciens, ni vosgiens. Ce sont des Welches ! avec une histoire singulière. Celle-ci est précieusement conservée et racontée au Musée du pays Welche à Fréland. L’implantation de cette population remonterait vers l’an 600 par des moines venus des Vosges organisée par le dénommé saint Déodat, créateur de la communauté monastique de Saint Dié.
Avec des conditions climatiques et d’accès difficiles, ils présentent peu d’attraits aux yeux des Alamans et des Francs lors de leurs occupations militaires. Alors qu’au Moyen-âge, l’Alsace vit sous influence germanique, le canton de Lapoutroie et des parties des Vallées de Sainte-Marie-Aux-Mines, de Villé et de la Bruche, conservent leur héritage roman.
Le «parler Welche» : le Patois
Pour information, le patois est un dérivé de dialecte qui est une langue régionale. Ce n'est pas un patois de fond de boutique, mais une langue très construite, dotée d'une grammaire et d'une syntaxe rigoureuses. C'est ainsi que les Welches placent toujours l'adjectif avant le nom, ou qu'ils connaissent deux formes de l'imparfait, selon que l'action s'est déroulée la veille ou le jour même.
À une époque où les écrits sont rares et dans le contexte d’un territoire isolé et reculé, peu de traces permettent d’identifier clairement les origines de ce patois welche. Plusieurs hypothèses sont cependant avancées. Citons : la présence d’une petite communauté gallo-romaine non touchée par la langue germanique, l’implantation de paysans lorrains venus défricher cette zone forestière, le passage fréquent de moines par la voie romaine qui traversait la Vallée, ou encore l’installation de moines de Saint-Dié à Labaroche vers l’an 1000 ??
Les Welches ne se nourrissent pas d'illusions. «Dans quelques décennies, plus personne ne parlera le patois», reconnaît Jean-François Million, président de l’académie patoise de Labaroche. Seuls ses livres le sauveront de l'oubli dit-il.
Le caractère enclavé du secteur et l’habitat dispersé permettent aux habitants de maintenir leur propre culture, leurs traditions et leur langue.
Pour terminer cette journée et pour «faire monter (un peu) l’adrénaline», nous avons emprunté sur le retour le sentier menant de la basse vallée de Faurupt au Bonhomme en passant par le château. La hauteur des falaises dépasse parfois les 200m.
23 participants.
Texte : Guy ; photos : Philippe Pierre et Guy
Publié le 17 Juillet 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Guide René Schmitt
Publié le 10 Juillet 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
Le Club Vosgien de Colmar vous invite à une randonnée en pays Welsche.
Itinéraire : Le Bonhomme, Col de Le Bonhomme, le Rossberg, Col des Raves, Col des Bagenelles, le Haut-Pré, Les Hobels (en variante : Faurupt, le château), retour.
Proposition de base :
Distance environ : 17,5 km ;
Dénivelé : 610 m ;
Durée de marche : 5h1/2 environ ;
Randonnée de difficulté moyenne (3 sur 5).
Variante :
Distance environ : 19 km ;
Dénivelé : 720 m ;
Durée de marche : 6h environ ;
Randonnée de difficulté «assez difficile» (4 sur 5).
Équipements recommandés : chaussures et bâtons de randonnée, vêtements adaptés à la saison.
Casse croute tiré du sac.
Rendez-vous à 8 h 30 au parking Dreyfus de Colmar pour covoiturage.
Retour à Colmar vers 17H30. Covoiturage 3€.
Guides : Guy Fleury 06 02 71 20 05, Jean Paul Kempf
Publié le 9 Juillet 2024 par Club vosgien Colmar dans Randonneurs
En raison des très mauvaises conditions météo
annoncées pour demain (mercredi 10 juillet),
la randonnée prévue à Saint-Jean-les-Saverne
est reportée au mercredi 7 août 2024